SCENE XYIII
EFFIE, Soldats , puis TOBY et ROBINSON ramené en triomphe par des soldats.
TOUS LES SOLDATS
Victoire ! victoire! victoire!
Ah ! quel triomphe éclatant !
Noire brave lieutenant
Vient de se couvrir de gloire !
BOBINSOS, comme un homme qui retient à lui. Mes enfans... suis-je encor vivant ?
d'autres soldats, accourant.
Grande nouvelle, lieutenant, Plus de soucis et plus de peine.
Car le général, à l'instant.
Vient de vous nommer capitaine !
nOBINSON.
Capitaine!
EFFIE et TOBY.
Capitaine !
TOUS
Vive, vive le capitaine!
Tous les soldats remontent la scène; des vivttndiii es «" fond leur 'versent à Loire.
EFFIE, à Robinson, à demi-voi.x .
Mais, je m'y perds vraiment ; Vous devenir si vaillant!
De grâce, dites-moi comment !
ROBINSON, la prenant à piirt.
Rien de plus facile, vraiment !
Ain.
Tout-à-l'heure, tant bien que mal.
Le sergent me hisse à clieval ; Et, sans allcudre mon signal, Je vois s'élancer l'animal ; Grand Dieu! quel fracas infernal !
Par un mouvement machinal.
Je veux fuir avec le cheval ; Mais le courageux animal.
Dans son élan trop marùal.
Me conduit, ô destin fatal !
Au beau milieu du bacchanal.
Bref, si j'ai gagne' la bataille, Vois-tu, c'est grâce à mon cheval.
Car si j'ai brave' la mitraille. C'est que j'étais sur mon clieval; Je n'aurais pas eu la victoire
Si j'avais été sans cheval ; Si je me suis couvert de gloire, C'est que j'avais un bon cheval!...
Enfin, la chose est bien certaine.
Notre triomphe est sans égal.
S'il est une justice humaine,
O mon cheval.
Noble animal, Puis qu'on me nomme capitaine, On doit te nommer général!
TOUS
Vive, vive le capitaine !