‹ Recueil d'opérasChapitre 371 sur 1141 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

LESTOCQ, STROLOF, sortant de laporte d droite.

STROLOF, d demi-voix. La régente traverse les jardins de l'Ermitage et se rend à la salle de bal.

LESTOCQ. Un bal... des parures... des chants d'allégresse... et dans quelques heures... la mitraille... la fusillade... des malheureux égorgés... et si nous succombons... moi ce n'est rien!., mais Elisabeth, ma pauvre souveraine. . . (Montrant Strolof.) Et lui peut-être...

STROLOF. Qu'ya-t-il, maître?

LESTOCQ. Rien, une absurdité... jem'amuse à penser... quand il faut agir !

FINAL

Entends-tu ? la fête commence!

Courant aux croisées du fond qu'il ouvre toutes l'une après rautre et par lesquelles on aperçoit les jardins de l'Ermitage.)

Quelle foule joyeuse:., immense!..

Vois-tu dans ces jardins comme ils se pressent tous !

Et des orchestres de la danse , Les sons harmonieux arrivent jusqu'à nous. lESTOCQ et STBOLOF, regardant au fond.

O douce nuit , belle soirée !

Instant d'où dépend notre sort.

Quelle chance m'e«t préparée ; st-ce la victoire 01 la mort ?

(Ils vont regarder aux -ifaçiièes du fond. L'on voit fi^ "îairs groupes ^ — -rser les jardins, )

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