‹ Recueil d'opérasChapitre 405 sur 1141 · I.E COMTE · texte numérisé non relu

I.E COMTE

Eh bien, de deux ou trois cents ,imis dévoués, quelques uns seulement eurent ce courage... Je fus de ce nombre, et voici tout le danger que l'on a à courir : grâce à un mécanisme ingénieux, ouvrage du Vénitien Vazzanina, celui qui, intrépidement, se lance dans le précipice, est à peine descendu à quelques pieds, qu'il tombe sur de beaux coussins de velours, et descend doucement (Montrant la première porte à gauche.) dans la ciiambre voisine, où le prince, après lui avoir donné l'accolade, l'amène ici prendre place à ses côtés à quelque banquet mythologique, où, sous des habits de caractère, tous les convives s'enivrent jusqu'au jour.

FLLBY.

C'est ce qui va arriver ce soir à lord Clarendon... le nouvel adepte ?

LE COMTE

S'il ose s'exposer au prétendu danger, dont le mécanisme préservateur est déjà préparé.

FLLBY.

Il ne l'est donc pas toujours?

LE COMTE

Non, sans doute... seulement les jours d'épreuves ou les jours de nos réunions... afin que, sans se présenter au palais, nos fidèles puissent secrètement entrer ou sortir par cette issue...

FLLBY.

Et vous allez ainsi passer une joyeuse soirée ?...

LE CO.MTE.

Moi!... Oh! non du tout... car j'ai promis au roi, qui doit se dire malade, de remonter au palais, et de tenir sa place dans la salle de réception jusqu'au départ des ambassadeurs... Mais, si je ne te revoyais pas, n'oublie pas, demain, le message dont je t'ai parlé pour cette pauvre Géraldine.

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