ACTE II. SCKNH I
coslnmes; c'est de lu que le prince, fiu'ou croit souvoiit livré à de graves travaux, s'échappe, la nuit, pour aller, avec ses favoris, courir les rues de Londres; c'est par là qu'après de joyeuses orgies, il se dérobe souvent aux poursuites des constables, tout étonnés d'avoir perdu ses traces... Bien plus encore... une des chimères du prince est de ne vouloir auprès de lui que des amis véritables; et, pour s'assurer du dévoùmenl de ceux qu'il admet dans son inlimité, voici une des épreuves auxquelles il les soumet : il leur demande par exemple : — «ÏM'airaez-vous autant que vous-mêmes ? » Et tous les courtisans de répondre : — « Ah ! sire, cent fois plus encore I » — « Exposeriez-vous vos jours pour moi?» — «Trop heureux d'un pareil sacrifice... mon sang! ma vie!... à l'instant même !» — « S'il en est ainsi, ce soir, je vous ordonne, au risque de ce qui pourra en arriver, de vous précipiter dans le puits du carrefour. »
FLLBY.
Eh bien ?