‹ Recueil d'opérasChapitre 445 sur 1141 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

QLIMBEL, seul. Il entr' ouvre la porte du cabinet , passe la tète, et voyant quil est seul marche droit à la fenêtre.

Ouf! je meurs d'ennui, d' in quiétude et de chaleur dans ce maudit Cubinet... arriveque pourra, de l'air à tout prix. ( // ouvre la fenêtre.)Oh ! la douce chose que la liherté... et la fraîcheur... je respire... je recommence à retrouver mes idées... vraiment Delmar fait de moi tout ce qu'il lui plaît, .. Il a voulu que le contrat d'acquisition de celle terre fut passé â Tarbes , dans mon étude, c'e-t une atletition délicate. Hier, il m'écrit un mol : Je vous attends... J'arrive, me voilà , et sans autre explication il me claquemure là-dedans pendant trois mortelles heures... Il appelle cela les pri-

vilèges de l'amitié, bien obligé... O ma Joséphine! ô toi! angélique et sensible veuve, mi; future idolâtrée; je me suis pourtant arraché de tes bras... te quitter aiu.-i, la veille de l'hymen... et da danger peut-être! ! quand une maudite lettre anonyme , lettre diabolique... la voilà... je la lis et la relis sans cesse... elle est là, toujours là comme un cauchemar... {Il lit.) « J'aime Joséphine, j'aime avec fureur, •) je suis entreprenant... tremblez! • Et le postscnptum... « J'arriverai à Tarbes mcr- » credi t!i;ilin. » C'e.'>t à faire frémir de positif... Mercredi , c'e.-t aujourd'hui, bien aujourd'hui... Mille idées plus bizarres les unes que les autres me bouleversent l'imaginalion... Oh! je n'y tiens plus... si ce rival... il faut que je parle sur le champs mais Delmar... il me letiendia, il exigera... parlons sans rien dire, c'est li! plus sûr... Oh! Quimbel, mon ami, c'est absurde d'être notaire quand on veut faire du sentiment.

Muscagory entre parle fond avec deux flambeaux.

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