SCÈNE XII
QLIMBEL, LÉON.
LÉON, à part. A la fin je le trouve.
QUIMBEL, allant vers le cabinet. Allons faire mon porte-manteau.
LÉON. Monsieur, de grûce .. ne craignez rien ; je respecte votre incognito ; je sais ce qui vous amène ici. ..
QUIMBEL, à part. Il est plus heureux que
LÉON. Vous devez être au comble de vos vœux, l'union que vous allez former...
QUIMBEL. Ah! VOUS savcz donc...
LÉox. Delmar m'a tout dit.
QUIMBEL. Delmar est votre ami... c'est aussi le mien... Il m'a promis d'assister à mon mariage, et j'espère que vous serez assez bon pour nraccordcr la même faveur.
tioïf, froidement. Monsieur, sans doute... très-flallé.
QUIMBEL. Vous serez enchanté comme moi... J'aurai l'honneur devons présenter ma jeune future... un cœur tout neuf... une veuve qui raffole de moi... et de la capitale. Elle voulait absolument faire la noce à Paris ; mais j'ai tenu bon. . .
LÉON. Elle se fera ici ?
QUIMBEL. Oui, Monsieur; et, Dieu merci! encore vingt-quatre heures et je suis son époux, son heureux époux.
LÉON , à part. Pas de temps à perdre. . . abordons franchement la question, (ff^aw^) Monsieur, sans doute la confidence que je vais vous faire voui» semblera singulière, bizarre même...
QUIMBEL. Parlez, Monsieur, parlez...
asseyons-nous... mes conseils vous sont acquis de droit; j'ai de l'expérience par étal ; je "nous écoute.
Ils s'asseient.
LÉON. Tout m'engage à vous parler à cœur ouvert... il sera d'ailleurs facile de s'entendre... entre anciens mauvais sujets comme vous et moi. ..
QUIMBEL, regardant derrière lui. Moi, un mauvais sujet ?
LÉON. Pas de modestie, je le sais.