SCÈNE VII
LE COMTE , RODOLPHE , L'ERMITE , ROSE- D'AMOUR, BERTHE, M. JOB, NANETTE, EDMOND, toute la COUR DU CO.MTE ROGER.
CHŒUR
Rose, Rose, calme ta frayeur, Voici l'instant de ton bonheur.
fPendant ce chœur, Rose-d'Amour revient insensiblement à elle. Roger est descendu de son trône ; eu rouvrant les yeux , elle l'aperçoit et le reconnaît.)
rose-d'amoiir.
Alain I... mon rêve s'acconoplil.
(Elle tombe dans ses bras.)
ChÈre Rose !
RODOLPHE
Eh quoi ! mon père, celle aimable eufunl serait la fille de ma sœur!..,
L'ERMITE
Zéllude, secrètement unie à Raymond , donna le jour à Rose-d'Amour dans la cabane d'un pauvre bùclieroii de la forêt. Je pris celle enfant sous ma proleclion, je la confiai à la bonne Berlhe , et j'ai toujours veillé sur sa deslinée.
LE COMTE, riant.
Baron Rodolphe, d'après nos conventions, vous voilà devenu mon vassal.
RODOLPHE
Oui, comte, voilà le Loup pris dans le piège.
LE COMTE
Vous connaissez aujourd'hui la cause de mon refus... que nos différens soient terminés. Gardez voire pouvoir, et que mon union avec la fille de voire sœur soit entre nous le garant sacré d'une éternelle amitié.
RODOLPHE, d'un ton ironique.
Comte, tant de vertus m'inspirent le désir de marcher sur vos traces, el désormais... je ne veux vivre que pour réparer mes torts.
NANETTE, bas, à Rodolphe.
Vous me rendrez mon bouquet...
RODOLPHE, de même, avec malice.
Oui, quand vous me rendrez le baiser.
CHOEUR FLNAL.
Que de nos chants ce séjour retentisse. Fut-il jamais un plus beau jour ?
Qu'à nos voix la lyre s'unisse Pour célébrer Rose-d' Amour .
FIN DU PETIT CHAPERON ROUGE
BOOI E el C«, imprimeurs des Corps mililaires, de la Gendarmerie déparlemeitlaJe, <les Co:Htila!i;'>iiJ dstecu-'â eldu Cadastre, rue Coq-Uoron, s.
LA PERRUCHE