BALTHAZAR, FERNAND
BALTHAZAR, s'approchant de Fernand.
Dans un instant, mon frère , Un serment éternel Vous arrache à la terre Pour vous lier au ciel.
FERNAND
iuand j'ai quitté le port pour l'orage du monde , •''ous me l'aviezbien dit : « Mon fils, tu reviendras! » /le voici; je reviens cherchant la paix profonde, ît l'oubli que la mort offre ici dans ses bras.
BALTHAZAR
)u courage, Fernand ; lorsque Dieu vous appelle, ie pensez plus qu'à lui; votre vœu prononcé între le monde et vous est un tombeau placé.
FERNAND
''ousme quittez.»
BALTHAZAR
Entrez dans la chapelle.
Près d'un novice arrivé cette nuit , lalade... jeune encor... le devoir me conduit.
FERNAND , levant les yeux au ciel, eune aussi !
BALTHAZAR
Pauvre fleur par l'orage abattue .
ui va mourir, peut-être!
FERNAND
Oh! oui, la douleur tue.
Balthazar va prendre les mains de Fernand, comme pour relever son courage, puis il sort.
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