SCÈNE III
RICCARDO, seul et s'asseyant sur un banc où il rêve.
L'attendre... je ne le crois pas... mais ils sont généreux... ils ont promis de me faire gagner de l'or... bien plus!... ils m'en ont donné! ( Regardant la bourse que lui a jetée Zuniga.) Oui, en voilà beaucoup.... jamais, moi, pauvre diable, je n'en ai vu autant... Cela se rencontre mal, car aujourd'hui cela ne me servira plus à rien... et si avant de partir je pouvais faire un heureux, ce serait toujours ça de gagné, et le premier bonheur qui me serait arrivé en ma vie! On entend dans l'hôtellerie et de loin le motif du dernier chœur.
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