SCÈNE IV
Les mèmi:s , lxcepti': STROZZI.
( G 1 apporte des taldes , d-sconets, de» dés, et t.. us s^ mettent à jouer sur le chœur suivant.
CHŒUR
Au jeu, mes amis'
Que sur ces lapis |
L'or brille et s'écoule
Comme un flot qui roule! . ,^ ,
Vive le destin! c.- ^ *''■
Ce maître incertain
Aujourd'hui s'il blesse,
îl guérit demain.
Traitons h fiVJjessc
Comme uncihiffîtrosse
Qui toujours Trahit
F.t que l'on chérit !
îNiOCiiNiGO , un cornet A la ihain.
Tout n'est dans ce bas mondé
Qu'un jeu !
Le vrai sage le fronde
Un pou !
Mais le fou s'en amuse
Bien fort , Et jamais il n'accuse
Le sort.
Il sait qu'un tour de roue,
Souvent, Fait de tout cj qu'il joue
Du vent; Qu'amour, bonheur, tout passe
Si bien.
Qu'il ne reste plus trace
De rien !
CHOEUn.
Au jeu , mes amis, e'.c, etc.
MOCÉNIGO.
Le travail et la peine,
A'ius !
Vil on une semaine
De plus?
Ce Crésus qu'on remarque
Ticnl-il l'ius que nous de la Parque
Le fil?
Puisqu'il faut que l'on meure,
Comment N'attendre pas son heure
Gaîment?
De plaisir, dcix mensonge ,
Vivons.
Si la vie est un songe, Kêvons !
(:ii0!:l'«.
Au jeu, mes amis, Que sur ce tapis