SCÈNE VII
(La place se couvre do peuple. Une haie de gardes se forme de l'église aux portes du palais. Lusignan, donnant la raain à Calarina , parait environné de toute sa cour...
A ce moment, Gérard repousse les gardes , et, l'épée à la main, se précipite vers le roi pour l'en frapper... A celte vue , la reine se jelle entre lui et Lusignan. )
GÉRARD, reconnaissant le roi, et laissant tomber son épée.
Qu'ai-je vu?,.. Malheureux ! C'est lui ! c'est mon
[ sauveur !
CHOEL'R, se précipitant sur Gérard que les gardes entourent.
Un meurtrier ! ^ ^
CATASt$^^à part.
V '...'Gérard!
LITSIGKAN.^ jéj^
. .; 0 surprise inouïe ! . . .
Le Français dont mon bras.jk^ient de sauver la vie !...
O comble de l'audace ! ô comble de l'horreur ! LUSIGNAN, à Gérard.
Eh quoi ! c'est vous , vous dont la main perfide Guida contre mon cœur un poignard homicide, Moi qui vous aisauvc !... ^
CHOEUR
Misérable! parlez!...
LUSIGNAN
Expliquez- vous!..
GÉRARD
...Je ne le puis...
CHOEUR , à Gérard.
> ^ Tremblez!
GÉRARD, à Lusignan.
Dieu connaît mon secret! Dans mon cœur! il peut lire. Mais vous... ô vous !... jamais !
ANDRÉA
...11 se tail!... Je respire!
CHOEUR
La mort, la mort!
Tel est son sort !
CATARINA
O jour d'elTroi ! quand tout l'accable, Comment calmer en ce moment Ce peuple inexorable Qui veut verser son sang ?
MOCÉNIGO.
D'un sacrilège abominable Le peuple veut le châtiment, Et d'un parricide exécrable Le peuple demande le sang!
ANDRÉA
D'un sacrilège abominable Le peuple veut le châtiment ; Et d'un parricide exécrable Le peuple demande le san§ !