‹ Recueil d'opérasChapitre 863 sur 1141 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les MÊBflES, CANTARELLI, accent italien. < CANTARELH.

Perdio ! quel est tout ce tapage ?

LE BRIGADIER

Mon officier, c'est un mutin , Un réprouvé, fils de Calvin.

CASTARELLI, voyant Mergy.

Eh ! mais, je remets son visage!...

Quoi ! cher baron , je vous revois ?

LE BRIGADIER et LES SOLDATS.

Un baron!... à son équipage On dirait un simple bourgeois.

CANTARELLI , au brigadier.

A votre poste il faut vous rendre; Le colonel est sur mes pas.

Vous savez tous comme il est tendre!

Partez et ne répliquez pas.

LE BRIGADIER et LES SOLDATS, avec crainte.

Le colonel est sur ses pas !

ENSEMBLE

SOLDATS

A notre poste il faut nous rendre.

Le colonel est sur ses pas; Et nous savons comme il est tendre!

Allons, allons, ne lardons pas.

GIROT et SICETTE.

Dans le jardin il farL nous rendre.

Au diable soient tous ces soldats!

Tous nos parents doivent attendre; Allons, allons, ne tardons pas.

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