‹ Recueil d'opérasChapitre 95 sur 1141 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

HENRIETTE, M- BARNEK.

HENRIETTE. Ail ça I lua tante, qu'est-ce cjue ça signifie? ce mystère avec nos amis, et puis cet air rayonnant que je vous vois.

M""' BARNEK, (li^ec transport. Je n'y tiens plus... j'étouffe de joie et de bonbciir... ma clière nièce, ma chère enfant... embrasse-moi. Je te disais bien qu'avec de l'ordre... de la conduite et une bonne tante... Mon châle, mon chapeau...

HENRIETTE. Qu'avcz-vous donc ?

M"'" BARNEK. Je reviens , ma clièro

amie je reviens dans l'instant.... j'ai

toujours eu l'idée que ça ne pouvait pas nous manquer, et que je finirais par être quelque chose.

HENRIETTE, Ui^ec impatience. Mais quoi donc?

M''« BARXEK. Tiens, tiens... lis... lis cette lettre... quel bruit ça ferait... si on ne nous demandait pas le secret!... Einbrasse-mni encore... car j'en mouirai de joie, et eux tous de dépit.

(Elle sort ti cs-vivement. )

Page 1