SCENE XI
HENRIETTE, M- BARNEK.
HENRIETTE. Ail ça I lua tante, qu'est-ce cjue ça signifie? ce mystère avec nos amis, et puis cet air rayonnant que je vous vois.
M""' BARNEK, (li^ec transport. Je n'y tiens plus... j'étouffe de joie et de bonbciir... ma clière nièce, ma chère enfant... embrasse-moi. Je te disais bien qu'avec de l'ordre... de la conduite et une bonne tante... Mon châle, mon chapeau...
HENRIETTE. Qu'avcz-vous donc ?
M"'" BARNEK. Je reviens , ma clièro
amie je reviens dans l'instant.... j'ai
toujours eu l'idée que ça ne pouvait pas nous manquer, et que je finirais par être quelque chose.
HENRIETTE, Ui^ec impatience. Mais quoi donc?
M''« BARXEK. Tiens, tiens... lis... lis cette lettre... quel bruit ça ferait... si on ne nous demandait pas le secret!... Einbrasse-mni encore... car j'en mouirai de joie, et eux tous de dépit.
(Elle sort ti cs-vivement. )