ACTE I, Î.CÉNE r
Il faudra bieti que le tyran pardonne.
Et vous, n'oubliez pas, ô femme d'Israël,
Que la vertu, c'est la fille du Ciel...
(A part, tous les deux.)
Qu'elle est belle! qu'elle est belle l Cette beauté , chaste et cruelle I II n'est rien, dans les cicux.
D'aussi beau que ses yeux!.*
SDZANNE.
Mon cœur bat d'avance,
Car, Grâce à vous , je vais voir Calmer ma souffrance,
Par Le plus doux espoir.
SÉDÉCIAS et ACHAB.
Ayez confiance...
Car Votre cœur pourra voir Calmer sa souffrance
Par Le plus doux espoir !
(StizaDiie s'éloigne en leur faisant des signes d'adîcux et dercmorcîniens. Les deux vieillards la regardent partir d'uD œil de convoitise. Achab Ta pour la suivre , Sédécias l'arrête.)
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