PARAPHRASE
Sur l'air: Seigneur, Dieu de clémence.
La inort peut de son ombre Me couvrir désormais :
4 Grand Dieu ! dans la nuit sombre
Mes jours iront en paix.
un Mon ame est trop contente :
sal | Je vois, dans ce saint lieu, L'objet de mon attente, » Mon Sauveur et mon Dieu}
di À l'éclat ineffable Qui sort de ses attraits,
De ton Verbe adorable Je connois tous les traits.
C’est lui, c’est le Messie, £ Qui nous étoit promis; Ta parole est remplie, Nous possédons ton fils.
Tu l’a mis en spectacle Sous les yeux des humains, Pour être un jour l’oracle Et l’amour de tes saints:
Quel beau jour nous éclaire !
Dieu done en mème tems, Aux peuples la lumière,
La gloire à ses enfans.
Ile
Sur Pair: Allumettes, des allumettes.
J gsus aux traits de Dieu son père Vient s’offrir comme pécheur ; Pour nous, de toute sa colère Il veut porter la rigueur :
Il nous presse, Par sa tendresse, De nous offrir à notre tour:
Il nous presse, Par sa tendresse, D'avoir &" lui le même aumour. Jin.
(bis.)
Chargé‘du poids de nos misères, C’est pour souffrir qu’il est né; De son amour les lois sévères
A la mort l’ont condamné.
Il nous presse, &c.
Des animaux, foibles victimes, Le sang cesse de couler :
Un Dieu, pour expier nos crimes, Vient lui-même s’immoler.
Il nous presse, &c.
Joignons, chrétiens, à cette offrande, Et nos vœux et nos soupirs :
Ah! c’est le cœur qu’il nous demande, Embrâsé de saint désirs,
nous presse, &c +
Sur l'air: Du système.
Sion ! de ta mélodie
Fais retentir les accens ; Ma voix va chanter Marie, Joins tes accords à mes chants.
Que brillante est sa mémoire !
Tes rois furent scs ayeux ;
De ton peuple élle est la gloire, Et le chef-d'œuvre des cieux.
Le Seigneur, dès son aurore, À pris soin de la parer :
Quel feu’ divin la colore !
Quel éclat la fait oriier ! .
Un Dieu la choisit pour mère; 32 *
> sn. mm) (bis.)
De son sein naît le Sauveur:
Comme un rayon de lumière, Il ne perd pas sa splendeur,
Seuls témoins de ce miracle, Anges, qui la contemplez, D'un si surprenant spectacle Vous êtes tous étonnés.
L'auteur même de la vie Cache sa divinité,
A son exemple Marie Cache sa virginité.
C’est en vain que la nature
e Dieu respecte la choix :
Marie, humble autant que pure, Méconnoit ses propres droits.
Aux mères la loi demande La rançon de leur péché ; Tu presentes ton offrande, Mère de la sainteté !
Mère privilégiée,
Qu'as-tu besoin de rançon ?
Tu n’as été souillée
Par ton divin rejeton.
Ton fils, trop heureuse mère,
Soumet le roi des enfers ; Dieu vivant sanctuaire, ne portes pas ses fers.
D'Adam la tache abhorrée Souille de son noir venin,
Et la mère infortunée,
Et l’enfant né de son sein.
Mais toi, divine Marie.
Tu portes le fruit de vie,
Tu n’es pas un fruit de mort :
Tu nous fais un heureux sort,