IX
eux. (bis.)
isette.
urore ;
Bénir, chérir un si bon maître, Suivre la loi qu’il te dicta :
Surmonte la passion folle, Qui séduiroit ton foible cœur, Evite la volupté molle, Le plaisir, le plaisir Qui fuit et s’envole.
Qu’une piété sans nuage Dicte et règle ici bas tes pas; Rends, mon fils, rends un doux hommage À ce Dieu si rempli d’appas: , Il sut être heureux en lui-même, Il n’eut jamais besoin de nous:
Son cœur tendre fait qu’il nous aime.
Admirons, admirons Sa bonté suprème.
De ces avis l’heureux mélange Guidoit mes jours à leur printems : Ainsi tu voulois, à cher ange | M'inspirer de beaux sentimens.
Hélas ! je te fus indocile, Et je méprisai tes conseils.
Pardonne à mon âge fragile;
Sois toujours, sois toujours.
De ton fils l’asile.