‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 220 sur 237 · ITS · texte numérisé non relu

ITS

sile :

]odieux :

tranquille | UX.

a paupière.

es sens :

lumière .

h ame, séjour.

flamme :

Je l’ai trouvé, je l’aime sans retour, O pain de vie, etc.

Que votre joug, Ô Jésus, est aimable | Que vos attraits sont saints et ravissans :

Vous m’enivrez d’une joie ineffable ; Vous m'’attirez par vos charmes puissans.

O pain de vie, etc.

Je vous adore au-dedans de moi-même ; Je vous contemple à l’ombre de la foi; O Dieu, mon tout! à Majesté suprème !

Je ne vis plus, mais Jésus vit en moi.

O pain de vie, &c.

O saints transports! vive et douce allégresse! Chastes ardeurs! divins embrassemens!

O plaisirs purs ! délicie®ise ivresse !

Mon cœur se perd dans vos ravissemens.

O pain de vie, etc.

Que vous rendrai-je, Ô Sauveur plein de charmes, Pour tous les dons que j’ai reçus de vous ?

Prenez ce cœur, et recueillez mes larmes ; Double tribut dont vous êtes jaloux.

O pain de vie, etc.

Vous qui prènez vos plus chèrés délices, Parmi les lis des cœurs purs et fervens, Mon bien-aimé, je mets sous vos es S Mes saints projets èt mes vœux iinocens.

GC pain de vie, ete...

Je l’ai juré: je vous serai fidèle ; Je vous promets un immortel amour, Tant qu’à la nuit une aurore nouvelle Succèdera À oder ramener le jour.

pain de vie, etc.

Ah! que ma langue, immobile et glacée, En ce moment s'attache à mon palais, Si, de mon cœur, s’efface la pensée De votre nom comme de vos bienfaits, O pain de vie !

O mon Sauveur !

L’ame ravie Trouve en vous son bonheur.

SUR LE MYSTERE DE L’EUCHARISTIE, Sur l'air : L'officier de fortune,

Pan les chants les plus magnifiques, Sion, célèbre ton Sauveur :

Exaïte, dans tes saints cantiques, Ton Dieu, ton chef et ton pasteur :

Redouble aujourd’hui, pour lui plaire, Tes transports, tes soins empressés.

Jamais tu n’en pourras trop faire ; Tu n’en feras jamais assez.

Ouvre ton cœur à l’allégresse, A tout le feu de tes transports, Lorsque son immense largesse

anvre elle-même ses trésors :

de 2onsommer son ouvrage, cre son derüier jour

À te laisser ce tendre gage Qui mit le comble à son amour.

Offert sur la table mystique, L’agneau de la nouvelle loi Termine enfin la pâque antique glacée, Qui figurait le nouveau roi:

8, La vérité succède à l’ombre, La loi de crainte se détruit; its, La clarté chasse la nuit sombre, Et la loi de grâce nous luit,

Jésus, de son amour extrème, Veut éterniser le bienfait ; Ce que d’abord il fit lui-même, ISTIE. Le prêtre à son ordre le fait:

Il change, Ô prodige admirable k Qui n’est aperçu que des cieux !

enifiques, Le pain en son corps adorable, Le vin en son sang précieux,

L’œil se méprend, l'esprit chancelle, Il cherche d’un Dieu la splendeur; Sr Mais toujours ferme, un vrai fidèle, Sans hésiter voit son Seigneur:

ire ;; Son sang pour nous est un breuvage, Sa chaire devient notre aliment,

e Les espèces sont le nuage

Qui nous le couvre au sacrement.

On voit le juste et le coupable :

S’approcher du banquet divin, ‘::

Se ranger à la mème table, 54.

Prendre place au même festin :

Chacun reçoit la même hostie ; Mais qu'ils diffèrent dans leur sort !

Le juste tremble, et boit la vie; L’impie affronte, et boit la mort,

Ce Fils, sous la main paternelle, Près de se voir percer le flanc; Cette victime solennelle,

Dont l’Hébreu vit couler le sang ; La manne, au goût délicieuse,

Qui tous les jours tombait des cieux, Sont la figure précieuse

Du prodige offert à nos yeux.

Je te salue, Ô pain de l'ange !

Aujourd’hui pain du voyageur, Toi que j'adore et que je mange, Ah! viens dissiper ma langueur :

Loin de toi Pimpur, le profane, Pain réservé pour les enfans, Mets des élus, céleste manne, Objet seul digne de nos chants.

Au secours de notre misère Jésus se livre entièrement; Dans la crèche il est notre frère, Et notre aliment, He c* mans or calvaire ; t nt da u eur; | t'dans son sanctuaire,

Honneur, amour, louange et gloire Te soit rendus, Ô bon pasteur!

ort ! Vis à jamais dans ma mémoire,

| Sois toujours gravé dans mon cœur.

. O pain des forts ! par ta puissance, Soulage mon infirmité ;

Île, Fais que nourri ta substance

; Je règne dans Péternité.

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