LE CIEL
Sur l'air: L’encens des fleurs.
SAINTE cité, demeure permanente, Sacré palais qu’habite le grand roi, Où doit un jour régner l’ame innocente, Quoi de plus doux que de penser'à toi !
O ma patrie !
O mon bonheur!
Toute ma vie Sois le vœu de mon cœur! * pa n Dans tes parvis tout n’est plus qu’allégresse ; C'est un torrent des plus chastes plaisirs ; On ne ressent ni peine ni tristesse, On ne connaît ni plainte ni soupirs. | O ma patrie! &c.
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e, | Tes habitans ne craignent plus d’orage ; Ils sont au poyt, ils y sont pour jamais; Un calme entier devient leur doux part Dieu dans leur cœur verse un fleuve de p O ma patrie! &ogt 1: 1
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De quel éclat ce Dieu les environne!
Ah! je les vois tous brillans de clarté; Rien ne saurait y flétrir leur couronne:
Leur vêtement est l’immortalité.
O ma patrie ! &e.
Pour les élus il n’est paint d’inconstance, Tout est soumis au joug du saint amour; L'affreux péché n’a plus là de puissance.
Tout bénit FE “AM heureux séjour.
+. O Ma patrie! &c.
Beauté divine, Ô beauté ravissante | Tu fais l’objet du suprème bonheur :
O quand naîtra cette aurore brillante Où nous pourrons contempler ta splendeur?
O ma patrie! &e.
Pu‘sque Dieu seul est notre récompense., Qu'’ilsoit aussi la fin de nos travaux ; L Dahs cette vie un moment de souffrance Mérite au ciel un éternel repos.
O ma patrie! &e.
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