‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 24 sur 237 · VII, NECESSITE DE PENSER. .A SON: SALUT · texte numérisé non relu

VII, NECESSITE DE PENSER. .A SON: SALUT

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FUT-IL jamais erreur plus déplorable : ?

Nous désirons les faux biens d'ici bas:; Et le salut, le seul bien véritable, :

Hélas ! nos cœurs ne le désirent pas.

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La: pauvreté, ‘Ne doivent plus nous paraître terribles :

Sommes-nous faits pour des biens si fragiles, Qu'on voit passer ainsi qu’une vapeur,

Et qui, pour nous, en maux sont si fertiles ? Ah! de tels biens font-ils le vrai bonheur?

Un Dieu pour nous souffre une mort honteuse, Qu’une ame est donc d’une grande valeur !

Et pour un rien, cette ame précieuse,

LA

Nous l’exposons à l’éternel malheur.

Perdre son ame, à perte inestimable !

Quel bien: pourrait nous en dédommager ?

De tous les maux c’est le seul redoutable ; Tout autre mal n’est qu’un mal passager,

En vain, placés au sein de l’abondance, Nous possédons le bonheur le plus doux ; Gloire, plaisirs, honneurs, biens, opulence, Sans le salut, tout est perdu pour nous.

Pensons-y Qu + insensés que nous sommes ; Ne courons plus après la vanité, Dieu tout-puissant! ah! faites que le hommes Soient occupés de leur éternité.

Oui, désérmais, les maux les plus sensibles, peines, les mépris,

Sauvons notre ame, et nos maux sont tout finis.

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Regarc Les vers.

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mort Médite, e

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8, IX, D ? LA MORT. ÿ ) . Sur l'air: de Biron. | iods el f

ARRETE ici, passant regarde cette tombe; ‘use, D Riches, Er et petis, à la mort toût succombe, Regarde bien comme la mort m’a mis ; , Il doit t'en arriver autant—je té le dis.

Quand la mort me surprit, au printemps de mon âge, ” Je me piquais d'esprit, de beaucoup 88 courage ER En un moment tout s’est évanoui Mes ss ne'sont plus; mon nom'est dans ’oubii.

ff 4

Contemple en ce tombeau cette vile poussière,

Tu n’y verras plus rien de ma beauté première. S; Regarde-moi dedans ce monuñient,

Les vers ne m'ont laissé que les:os seulement. mes te +134 fi)

h En regardant mon: nom écrit sur cetté: pisre, Pénètre plus avant, ét fouillé jusqu'en terre; Apprends de moi ce que © ’est qu’un Corps

mort; vo‘ ft Do dnstentif À Médite, en-me voyants quel Août être ton sért. DL. }r° 1 8.1 Renverse mon torebeau; tan! y verra qu'ordure, Que puanteur, que! rss hemenr: giga

riture, Joe fort Ho +

Tel tu seras ; je vivais comme toi:

L’arrèt est prononcé, tu mourras comme moi.

La chair se change en vers, et les vers en pous- .. Siére; C'est ainsi. que nos corps rentrent dans leur matière ; En peu de jours l’homme entier se dissout, Et Le id un limon dont le temps vient à out.

En pensant à mon sort, pense encore à toi- ; MÉME: | 5h ir C’est un arrèt porté par le juge suprème; Tu me suiveras ; -c’est une vérité Qu'aussi pour toi dans peu viendra l’éternité. \ | LA MORT.

Sur Pair: Bénissez le Seigneur suprême.

- Aa mort toujours peut nous surprendre, On peut mourir même en naissant ; sn" n’est pas sûr d’un seul instant, :: s115)"Toûsisert à nous l’apprendre.

L'instant où j'ouvre la paupière : Peut me compter parmi les morts; La première heure où je m’endors -10 5) Peut être ma dernière,

-:1O'‘mort!. moment inévitable, D'où mon sort éternel dépend!

À : Qu'il est terrible ce moment,

mme moi. Pour qui se sent coupable !

rs en pous- O que l’homme est peu raisonnable ! Que le pécheur est imprudent !

à dans leur Pouvoir mourir à tout instant,

Toujours vivre coupable |

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