‹ Recueil de cantiques à l'usage des missions, retraites et catéchismes [microforme]Chapitre 68 sur 237 · A L'HONNEUR DE LA SAINTE VERTU DE PUREIL · texte numérisé non relu

A L'HONNEUR DE LA SAINTE VERTU DE PUREIL

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D'ux amour extrême,

Que Dieu forme en moi lui-même,

Ah! que sans cesse je t'aime,

Sainte pureté ! Q O vertu charmante ! N’entr Vertu ravissante ! Que tc Ta beauté m’enchante :

J'en süis transporté.

Quel bien ineffable !

Dans un corps si misérable, Par toi l’homme est fait semblable, A de purs esprits:

Par toi, de Marie, Qui t’a tant chérie, Est né le Messie, O vertu sans prix !

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Les biens la puissance, La plus illustre naissance,

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Rien n’égale en excellence

La sainte pudeur.

Trésor admirable !

Bien incomparable!

Rien n’est plus aimable Aux yeux du Seigneur.

Fuyons donc sans cesse,

Fuyons tout ce qui la blesse, Vous surtout, chère jeunesse,

Vivez chastement: :

Quel triste naufrage, Lorsque, dans votre âge, Hélas! on s'engage Dans l’égarement.

Qu’une impure flamme

N’entre jamais dans votre âme; Que toujours ce vice infâme

Vous soit en horreur.

Va, vice exécrable, Vice abominable, Poison détestable, Loin de notre cœur.

D'un Dieu la présence ;

Le travail, la tempérance; Du danger la prévoyonce,

Font votre secours.

L’ame qui souhaite La pudeur parfaite; Cherche la retraite:

Aimez-la toujours.

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Marquez votre zèle Pour une vertu si belle,

Domptez une chair rebelle: # Dans Veillez sur vos sens, 11 ché

Fuyez la mollesse;

Que chacun connoisse Un b

Sa propre foiblesse : Un ve

Qu'il prie en tout temps. Voil

Dieu plein de clémence Gardez en.nous l'innocence ; Aidez, par votre puissance,

Notre iofirmité:

Que rien ne nous tente,

Que notre cœur sente

Une ardeur constante

Pour la pureté. Eh!

— Oser à XII. Quel a LE PECHE’ MORTEL. Maudi Sur Pair : Réveillez-vous, belle endormie. Monst: g qu O1 Si l’on pouvoit bien comprendre alhe:

| Quelle est du péché la laideur; (l A ses attraits loin de se rendre, Tant d | L'on en seroit rempli d'horreur, Qui dé Les ma . Le mortel qui s'en rend -coupable, O péch

Méprise le souverain roi;

Par une malice exécrable, Que tu

Ji foule aux pieds sa sainte loi.

Sans ètre effrayé de l'injure Qu'il fait au Dieu de sainteté, | Dans l’amour de la créature Il chérche sa félicité. |

Un bien passager et frivole, Un vain plaisir, un faux honneur; Voila la détestable idole

Mise à la place du Seigneur!

Le pécheur, loin de reconnoître | D'un Dieu la libéralité, !

Se sert, contre ce divin maître, Des dons mêmes de sa bonté:

Eh! quoi donc! l’homme, ver de terre, 4 Vile poussière et pur néant, Oser à Dieu faire la guerre! n Quel attentat plus étonnant!

Maudit péché, néant rebelle ; Monstre hogrible et digne d’effroi, {

! que ta blessure est cruelle !

eur à qui se livre à toi...

Tant de désastres lamentables Qui désolent tout l’univers;

Les maux les plus épouvantables, O péché! sont tes fruits amers !

Que tu renfermes d’injustice | Et d’ingratitude à la fois !

C’est pour expier ta malice Qui! faut qu’un Dieu soit mis en croix.

Tu portes la mort dans les amès Qui suivent tes trompeurs attraits ; Tu leur fait mériter des flammes Qui les brüleront à jamais.

Loin de mon cœur, péché funeste!

Ta seule ombre doit m’alarmer.

NE Je te renonce et te déteste ;

| 1 Plutôt mourir que de t'aimer.

XIIIe.

DESIR DU CIEL

Sur Pair: A servir le Seigneur.

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Avancez mon trepas, Jésus, ma douce vie:

Que mon ame s’ennuie

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De rester ici bas, ci Ne vous y voyant pas! Q J'y gémis en tout tems Fa Comme la tourterelle; O

Et plaintive comme elle, Je n’ai point d’autres chants Que les gémissemens.

Eloi né de Vos yeux, Apres-vous je soupire ; Finissez mon martyre,

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; Otez-moi de ces lieux :

'OIX. Placez-moi dans les cieux.

Mon Seigneur et mon Dieu, Quand vous posséderai-je ?

Hélas!” quand vous verrai-je, Sans voile et sans nlieu, Dans le céleste-lieu ?

O qu’il. me setoit deux LE D'être armé de deux ailes, à Comme les irondelles, mr:

Pour m'’enlever à vous!

O mon divin époux |

Immortelle beauté,

à mar in face:

aites-moi voir, de grace

Sa brillante clarté, > #4 |

Comme en Péternité LE

S'il faut, pour ce bonheur, .

Que je perde la vie; ee.

’ Qu'elle me soit ravie ; 1 J'y consens d’un grand +1, Loi

O mon divin Sauveür! + j péripéties à sv 8l

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