A L'HONNEUR DE LA SAINTE VERTU DE PUREIL
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D'ux amour extrême,
Que Dieu forme en moi lui-même,
Ah! que sans cesse je t'aime,
Sainte pureté ! Q O vertu charmante ! N’entr Vertu ravissante ! Que tc Ta beauté m’enchante :
J'en süis transporté.
Quel bien ineffable !
Dans un corps si misérable, Par toi l’homme est fait semblable, A de purs esprits:
Par toi, de Marie, Qui t’a tant chérie, Est né le Messie, O vertu sans prix !
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Les biens la puissance, La plus illustre naissance,
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Rien n’égale en excellence
La sainte pudeur.
Trésor admirable !
Bien incomparable!
Rien n’est plus aimable Aux yeux du Seigneur.
Fuyons donc sans cesse,
Fuyons tout ce qui la blesse, Vous surtout, chère jeunesse,
Vivez chastement: :
Quel triste naufrage, Lorsque, dans votre âge, Hélas! on s'engage Dans l’égarement.
Qu’une impure flamme
N’entre jamais dans votre âme; Que toujours ce vice infâme
Vous soit en horreur.
Va, vice exécrable, Vice abominable, Poison détestable, Loin de notre cœur.
D'un Dieu la présence ;
Le travail, la tempérance; Du danger la prévoyonce,
Font votre secours.
L’ame qui souhaite La pudeur parfaite; Cherche la retraite:
Aimez-la toujours.
hi)
Marquez votre zèle Pour une vertu si belle,
Domptez une chair rebelle: # Dans Veillez sur vos sens, 11 ché
Fuyez la mollesse;
Que chacun connoisse Un b
Sa propre foiblesse : Un ve
Qu'il prie en tout temps. Voil
Dieu plein de clémence Gardez en.nous l'innocence ; Aidez, par votre puissance,
Notre iofirmité:
Que rien ne nous tente,
Que notre cœur sente
Une ardeur constante
Pour la pureté. Eh!
— Oser à XII. Quel a LE PECHE’ MORTEL. Maudi Sur Pair : Réveillez-vous, belle endormie. Monst: g qu O1 Si l’on pouvoit bien comprendre alhe:
| Quelle est du péché la laideur; (l A ses attraits loin de se rendre, Tant d | L'on en seroit rempli d'horreur, Qui dé Les ma . Le mortel qui s'en rend -coupable, O péch
Méprise le souverain roi;
Par une malice exécrable, Que tu
Ji foule aux pieds sa sainte loi.
Sans ètre effrayé de l'injure Qu'il fait au Dieu de sainteté, | Dans l’amour de la créature Il chérche sa félicité. |
Un bien passager et frivole, Un vain plaisir, un faux honneur; Voila la détestable idole
Mise à la place du Seigneur!
Le pécheur, loin de reconnoître | D'un Dieu la libéralité, !
Se sert, contre ce divin maître, Des dons mêmes de sa bonté:
Eh! quoi donc! l’homme, ver de terre, 4 Vile poussière et pur néant, Oser à Dieu faire la guerre! n Quel attentat plus étonnant!
Maudit péché, néant rebelle ; Monstre hogrible et digne d’effroi, {
! que ta blessure est cruelle !
eur à qui se livre à toi...
Tant de désastres lamentables Qui désolent tout l’univers;
Les maux les plus épouvantables, O péché! sont tes fruits amers !
Que tu renfermes d’injustice | Et d’ingratitude à la fois !
C’est pour expier ta malice Qui! faut qu’un Dieu soit mis en croix.
Tu portes la mort dans les amès Qui suivent tes trompeurs attraits ; Tu leur fait mériter des flammes Qui les brüleront à jamais.
Loin de mon cœur, péché funeste!
Ta seule ombre doit m’alarmer.
NE Je te renonce et te déteste ;
| 1 Plutôt mourir que de t'aimer.
XIIIe.
DESIR DU CIEL
Sur Pair: A servir le Seigneur.
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Avancez mon trepas, Jésus, ma douce vie:
Que mon ame s’ennuie
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De rester ici bas, ci Ne vous y voyant pas! Q J'y gémis en tout tems Fa Comme la tourterelle; O
Et plaintive comme elle, Je n’ai point d’autres chants Que les gémissemens.
Eloi né de Vos yeux, Apres-vous je soupire ; Finissez mon martyre,
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; Otez-moi de ces lieux :
'OIX. Placez-moi dans les cieux.
Mon Seigneur et mon Dieu, Quand vous posséderai-je ?
Hélas!” quand vous verrai-je, Sans voile et sans nlieu, Dans le céleste-lieu ?
O qu’il. me setoit deux LE D'être armé de deux ailes, à Comme les irondelles, mr:
Pour m'’enlever à vous!
O mon divin époux |
Immortelle beauté,
à mar in face:
aites-moi voir, de grace
Sa brillante clarté, > #4 |
Comme en Péternité LE
S'il faut, pour ce bonheur, .
Que je perde la vie; ee.
’ Qu'elle me soit ravie ; 1 J'y consens d’un grand +1, Loi
O mon divin Sauveür! + j péripéties à sv 8l
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