qui vien - dra sou - la - ger ma mi
sé-re? N'est-il pour moi point de con-so-la-
îï=t
leur? Pour moi du ciel se voi-le la lu-mié-re,
Et les en - nuis ont a - bat - tu mon coeur.
2. Ah ! que de pleurs j^ai versés sans me plaindre ! Que de soupirs en moi j'ai dû cacher!
Non, plus longtemps je ne puis me contraindre, Et tout mon coeur enfin veut s'épancher.
3. Mais qui voudrait même entendre ma plainte, Si ce n'est toi, mon Dieu, mon Rédempteur?
Et qui pourrait encor calmer ma crainte, Si ce n'est toi, puissant Consolateur?
4. De quels secours pourrait m'être le monde? Sa vanité se perd dans le tourment.
Si je gémis, sa misère profonde M'offrira-t-elle un vrai soulagement?
5. Non, non, mon Dieu! jamais la créature^ Four ton entant ne peut être un appui.
Sur ce roseau -si notre coeur s'assure. Bien promptement il se brise avec lui.
Rec. d. Caat. 19
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6. Cesl donc en toi que mon ame agitée, 0 mon Sauveur! vient chercher du repos; Quand par ton sang elle fut rachetée^ Tu préparas tout remède à ses maux.
Cantique 206.
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