Comme en un bois é-pais et sous un noir om
bra - ge , Le so-leil tout-à - coup lance un rayon brU-
Si
lanl, Ain-si l'Es-pril de Dieu perce l'obs-curnu-
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t=tî:
a - ge Dont un doute entou - rait le
coeur de son en-fant.
:2. Hélas ! ils sont nombreux les moments de nos peines ; Souvent nos durs sentiers traversent le désert; Mais là même, o Seigneur, jaillissent tes fontaines: Là même ton rocher nous reçoit à couvert!
t. O Chrétien voyageur! ne crains pas la tempête; Ne crains pas du midi les pesamles ardeurs. Ne vois-tu pas Jésus qui, dés longtemps, apprête Ce refuge ou, vers lui, vont cesser tes douleurs?
4. Non, dans les sombres jours de ta marche pénible, Jamais, o racheté! tu n^es seul ici-bas;
Ton Berger, ton Sauveur se tient, quoique invisible, Sans cess€ à tes côtés, et veille sur tes pas.
5. Quoi ! peut-il ignorer que ton ame est souffrante. Lui, qui de tous tes maux supporta tout le poids? Ou bien retiendrait-il sa force consolante,
Lui, qui, pour tes péchés, mourut sur une croix?
6. Avance donc en paix : poursuis vers ta patrie Le chemin que ton Dieu t'a lui-même tracé;
Et pense que, pour toi, dans le ciel, Jésus prie, Lorsqu'ici tu te plains, de fatigue oppressé.
Cantique 207.
Andanimo.
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