Au jour de la mois-son, comme une onde sou
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dai - ne. Des cieux vient ra - fraî - chir un
gué-rét lan - guissant : Ain - si mon ame, o
Dieu! dans sa plus du-re pei-ne, Re-çoit de
ton re-gard un secours tout-puissant.
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2. Déjà la fleur mourait sur sa lige abattue; Elle était sans parfum, et sa feuille tombait; Mais l'Eternel la voit: il commande à la nue De verser ses trésors, et la plante renaît.
3. 0 mon Dieu ! que de fois au fort de ma détresse, N'ai-je pas éprouvé ce vigilant secours 1
Que de fois ton Esprit en ma sombre tristesse, Ne m'a-t-il pas rendu l'éclat des plus beaux jours 1
4. Alors un doux espoir, une secrète joie, Dissipait par degrés mon doute et ma frayeur; Alors je découvrais une brillante voie
Qui perçait de ma nuit la noire profondeur.
5. «Ne crains pas, disais-tu: Je suis ta délivrance; «Abandonne ta vie à ma fidélité. »5
Et mon ame aussitôt, recouvrant l'assurance, Reprenait sa vigueur et sa sérénité.
6. Aussi dans mes ennuis je n'aurai plus de crainte: Non, jamais, bon Sauveur! je neveux me troubler; Car je sais que ta voix, à ma première plamte, De toutes mes douleurs viendra me consoler.
Cantique 208.
Andanle.