‹ Recueil de cantiques et de chants latinsChapitre 138 sur 356 · LA DIVINE MÈRE · texte numérisé non relu

LA DIVINE MÈRE

Andante # = 8'i.

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Toi <[ui don - nas

Pieu. seul grand, im-men-se, Le Tout - puis - sant , I* or—

Il est de toute chose Le Maître souverain,

Et son front pur repose,

O Vierge, sur ton sein.

11 parle : le ciel gronde, La mer frémit ;

Et Lui, le Roi du monde, O Reine, t’obéit! ( bis .)

LA THÉS SAINTE VIERGE MARIE. — SA ME 333

Splendeur de Dieu le Père,

Il est le jour joyeux,

Le charme, la lumière,

La douce paix des deux !

Sens-tu de la patrie

L’heureux transport,

Quand sous tes yeux, .Marie,

L’aimable enfant s’endort? (bis.)

Dieu même à ta puissance S’est humblement soumis;

Pour moi de sa clémence Obtiens le paradis.

Je veux l'aimer sans cesse Et le servir;

Heureux si ta tendresse Consent à me bénir, (bis.)

L’enfer, qui sc déchaîne,

Frémit autour de moi;

Tremblant, ô douce Reine,

Jo cours auprès de toi.

Mon âme est si fragile :

Défcnds-la bien ;

En toi , mon sûr asile ,

Mon cœur ne craindra rien, (bis.)

O Vous , Roi de la terre ,

Jésus, mon seul bonheur,

Des bras de votre Mère,

Venez jusqu’en mon cœur.

Divine et pure Hostie,

Trésor d’amour,

Soyez mon bien, ma vie,

Jusqu'à mon dernier jour! (bis.)

LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE. — SA VIE

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