‹ Recueil de cantiques et de chants latinsChapitre 139 sur 356 · LA COMPASSION (I · texte numérisé non relu

LA COMPASSION (I

Andante doloroso 0 - 72.

De -bout sur le inont du Cal-vai -re. Où Jé-sus ex-pi-

De-bout, près de k Croix. sa Mè-re, Sa ten-dre

-re pleu-rait! Sain -te Vier

]\Xè - re de don - leurs, A mon

a - me rit .

at - ten-

e Don - ucz

ngs

nez des pleurs.

Elle était là, d’amour blessée,

Immobile et priant!...

Je vois son âme transpercée

Comme d’un glaive sanglant.

Partout sc mêlent au blasphème Les opprobres sans nom ,

Quand Lui, Jésus, dans la mort mémo Pour tous demande nard on.

la très sainte vierge MARIE. — SA VIE 335

Jésus est là, le sang ruisselle De son corps en lambeaux; De vils soldats la main cruelle A mis à nu tous ses os.

Dé-

La Vierge entend le cri suprême De son Fils, doux Martyr;

Et ce Jésus , ce Fils qu’elle aime Devant ses yeux va mourir.

O Vierge, faites que je pleure Comme vous, en ce jour;

Et que du Christ en moi demeure Le don de force et d’amour!

De ses blessures que l’empreinte .

Signe chaste et vainqueur.

Par vous se grave, ô Mère sainte.

Au plus profond de mon cœur!

Du noir abîme et de sa flamme Préservez votre enfant ;

Gardez mon corps, gardez mon âme De l’éternel châtiment.

A votre amour je m'abandonne ;

Que mes jours soient bénis;

Et que par vous Jésus me donne Son glorieux paradis!

LA. TRÈS SAINTE VIERGE MARIE. — SA VIE

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