‹ Recueil de cantiques et de chants latinsChapitre 249 sur 356 · A SAINT JEAN BERCHMANS · texte numérisé non relu

A SAINT JEAN BERCHMANS

Larghetto J = 72.

Fleur que le ciel vint ra - vir à la ter - re En

son printemps, Vous dont le ccenrs'ex~ha - laft en pricresc.

v. - re , Qui cherchiez Dieu dans l’ombrcet le niys-tè - re , O , dim. T.

mm

saint Berchmans , Ah ! don-ncz-nous d’armer Dieu sans me-

LES SAINTS

De quel amour votre cœur à Marie Disait tout bas :

« Je suis à vous, Reine et Mère chérie;

Vers les splendeurs que m’offre la patrie Guidez mes pas ;

Vous, mon toile en la sombre vallée,

Tout mon espoir.

Fleur sans souillure, intacte, immaculée,

Au ciel, un jour, en la plage étoilée Je veux vous voir! » (bis.)

Et vous baisiez, plein de sainte espérance,

Le crucifix ,

Trône d'amour, lit divin de souffrance

Que le Très- Haut dressa dans sa clémence Pour Dieu , son Fils ;

Au lit de mort vous pressiez ce symbole Pour vous si doux .

Vous immolant au Maître qui s’immole

Sans autre éclat que l'auslere auréole De ses trois clous ! (bis.)

Et vous aimiez sa loi pure et féconde Du fond du cœur ;

Et vous goûtiez sa paix chaste et profonde :

L’obéissant est le seul libre au monde,

Le seul vainqueur !

Obéissant !... Jésus, le Roi de gloire,

Nous a promis

Que celui-là pourrait chanter victoire

Qui, s'abaissant pour aimer et pour croire, Vivrait soumis ! (bis.)

Et maintenant, dans la sainte patrie,

Au ciel des cieux ,

Dieu se dévoile à votre âme bénie :

De sa beauté la divine Marie Ravit vos yeux !

O saint Berchmans* jusqu’à l’heure dernière, En vrais élus ,

Et, s'il le faut , jusqu’au sanglant Calvaire,

Vaillants toujours, nous suivrons la bannière Du Roi Jésus ! (bis.)

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