A SAINT JEAN BERCHMANS
Larghetto J = 72.
Fleur que le ciel vint ra - vir à la ter - re En
son printemps, Vous dont le ccenrs'ex~ha - laft en pricresc.
v. - re , Qui cherchiez Dieu dans l’ombrcet le niys-tè - re , O , dim. T.
mm
saint Berchmans , Ah ! don-ncz-nous d’armer Dieu sans me-
LES SAINTS
De quel amour votre cœur à Marie Disait tout bas :
« Je suis à vous, Reine et Mère chérie;
Vers les splendeurs que m’offre la patrie Guidez mes pas ;
Vous, mon toile en la sombre vallée,
Tout mon espoir.
Fleur sans souillure, intacte, immaculée,
Au ciel, un jour, en la plage étoilée Je veux vous voir! » (bis.)
Et vous baisiez, plein de sainte espérance,
Le crucifix ,
Trône d'amour, lit divin de souffrance
Que le Très- Haut dressa dans sa clémence Pour Dieu , son Fils ;
Au lit de mort vous pressiez ce symbole Pour vous si doux .
Vous immolant au Maître qui s’immole
Sans autre éclat que l'auslere auréole De ses trois clous ! (bis.)
Et vous aimiez sa loi pure et féconde Du fond du cœur ;
Et vous goûtiez sa paix chaste et profonde :
L’obéissant est le seul libre au monde,
Le seul vainqueur !
Obéissant !... Jésus, le Roi de gloire,
Nous a promis
Que celui-là pourrait chanter victoire
Qui, s'abaissant pour aimer et pour croire, Vivrait soumis ! (bis.)
Et maintenant, dans la sainte patrie,
Au ciel des cieux ,
Dieu se dévoile à votre âme bénie :
De sa beauté la divine Marie Ravit vos yeux !
O saint Berchmans* jusqu’à l’heure dernière, En vrais élus ,
Et, s'il le faut , jusqu’au sanglant Calvaire,
Vaillants toujours, nous suivrons la bannière Du Roi Jésus ! (bis.)