S AI NT STANISLAS (II
Dans les eoni - bats of - ferts à no - tre
No -tre fai - blesse a be - soin d'un sou-
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tien, Et nos ver - tus ré - cia - ment un mo-
dè - le Qui nous a - nime à l’a-mour du vrai T.
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bien. O Sta - nis - las. si pur en ta jeu-
Pour è - trc grands dans la sairT - te sa
nié !
Pour è - tre grands dans la
rit.
ges - se, Que sur ton cœur le no - tre soit for - nié î
L’amour divin brûlait dans ta poitrine ;
On le voyait rayonner dans tes yeux ;
Et ton front pur, à sa splendeur divine, Etincelait d’un éclair radieux.
Lorsqu’affamé du Pain eucharistique,
Tu réclamais le Dieu de ton amour,
Les Chérubins, sous le voile mystique, \
Te l’apportaient de l’immortel séjour. J bts'
Après Jésus, Marie eut tes tendresses :
Pour toi son nom fut plus doux que le miel ; Ton cœur connut ses charmes, ses caresses, Chaste avant -goût des délices du ciel.
Combien de fois, au cours de ta prière,
Le ciel s’ouvrit à tes regards émusl...
Tes bras, un jour, sur le Cœur de sa Mère Ont pris, ravis, l’aimable Enfant Jésus!
De cet exil , trop sombre pour ton âme ,
Ton œil d’enfant se détourne attristé ;
Tu veux voler au ciel qui te réclame,
Et contempler la divine Beauté...
Céleste Élu de la gloire immortelle,
Vers ses splendeurs retiens fixés nos yeux ; Et jusqu’au terme, ô doux frère et modèle , Daigne prier pour nous le Roi des cieux 1
| bis .
LES SAINTS