‹ Recueil de cantiques et de chants latinsChapitre 4 sur 356 · LA FIN DE L’HOMME, LE CIEL · texte numérisé non relu

LA FIN DE L’HOMME, LE CIEL

Moderato cou moto.

G lire* - tiens, la sombre et tris - te 1er - rc ^ N est

pas notre im- mor-tcl sé-jour : I - ci la joie est pas -sa-

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Au ciel est la paix et le jour . Mar¬

chons vers ce des - tin su-bli-mc. En haut te-nons ii-xés nos

yeux : Que l’ar - (leur des saints nous a - ni - me Et

Refrain.

gui -de nos pas vers les eieux ! La terre est ^ un e-

tiens, chcr-chons les eieux; chré-tiens, cher-chons les cieux.

LES FINS DERNIÈRES

Eh! quoi! pour une palme vainc Des braves volent aux combats ;

Sans craindre ni danger ni peine ,

Ils courent joyeux au trépas!...

Et nous, qu’un Dieu d’amour appelle, Chrétiens, l’on nous verrait faiblir!

Pour gagner la palme immortelle ,

Nos cœurs craindraient -ils de souffrir?

L’obstacle fait dresser la tète A l’homme fort qui sait vouloir;

Malgré les flots et la tempête,

Il va, soutenu par l'espoir.

Pour nous, le moindre effort nous lasse. Notre âme tremble au moindre vent!...

Que l’enfer frémisse ou menace :

Chrétiens, pour le Ciel, en avant!

La vie est pleine de tristesse,

Et vides sont tous ses plaisirs :

La crainte glace l’allégresse,

L’ennui suit de près les désirs...

Ailleurs est le bonheur qui dure, Ailleurs est le repos du cœur :

Le vrai bien, la paix douce et pure,

Au ciel sont le prix du vainqueur.

Doux ciel, ô mon divin partage, Ma paix, ma joie et mon repos, C’est toi , c’est ta riante image Qui seule adoucit mes travaux...

Qu’importe l’ouragan qui passe?

Qu’importe l’ombre du trépas?

Aux rayons que jette la grâce, Vers Dieu je dirige mes pas.

LES FINS HERNIÉ ltES

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