BRIÈVETÉ DE LA VIE
Lento # — 66.
Nous pas - sons comme une om-bre vai-ne, Et bien-
gü^l • . ü i 1 i WÊM :
tôt tout de - vra fi - nir. Quand la mort doit- el- lé ve¬
nir? L’heure en est in-cer-tai - ne, L’heure e#
est in - ecr - tai - ne.
Sur sa tige la fleur nouvelle S'ouvre et passe dans un matin:
Tel se montre notre destin;
L’homme passe comme elle, (bis.)
Gomme l’aube, qui vient d’éclore Et se perd dans la sombre nuit ,
De la vie, hélas! tout s'enfuit :
Le soir touche à l’aurore, (bis.)
LES FINS DERNIÈRES
La mort plane sur notre tôte :
Que Dieu parle , elle étend son bras ; Son regard est sur tous nos pas...
Que notre àme soit prête! (bis.)
Dans le Ciel est une autre vie, Aux enfers est une autre mort:
Et de Lun ou de l’autre sort Toute mort est suivie, (bis.)
O Marie, ô ma douce mère,
Je vous donne mon dernier jour :
Que je meure dans votre amour 1 En vous seule j’espère, (bis.)
À mon aide venez sans cesse, Pour défendre et garder mes pas :
Que pour moi le jour du trépas
LES FINS DERNIÈRES