DU CAVEAU MODERNE
Ain : Lise aimait le beau Geruaace.
Du plaisir joyeux apôtres , Je suis donc enfin des vôtres !
Et pourtant combien je voi D'espace entre vous et moi !
En mesurant la distance, I.ongtems mon esprit trembla ;....
Mais l'amitié , l'indulgence, rs'connaiss' pas ces distauc' la. (lis.)
( io) Air : J'arrive à pied de province.
Du gai temple d'Epicure ,
Nouveau desservant, Mon seul titre est, je vous jure,
D'être bon vivant.
Momus pourra bien rn'inscrire
Au rang des lurons ; Mais il ne pourra pas dire :
« Aux derniers les bons. » (6is.)
Air : Contentons-nous d'une simple bouteille.
Prodige heureux de l'air que je respire ! Momus paraît et me donne le ton , Cornus m'échauffe , et Bacclius cpii m'inspire, Me dit : « Choisis Grégoire pour patron , « Ce franc buveur ignora les alarmes , « Il fit toujours la guerre aux songes-creux ; « Et s'il versait , par hasard , quelques larmes, « C'est que le vin lui sortait par les yeux. »
Air : Aussitôt que la lumière.
Oui , Bacchus , oui je te jure De desservir tes autels , Et île suivre cTEpicure , Les préceptes immortels.
Puis , au temple de mémoire , M'élançant , le verre en main , Ou j'y trouverai la gloire , Ou j'y perdrai mon latin.
Air : Voulez-vous savoir Vhistoiref
Vous , dont aucun ne se montre ,
In ter sohrios , Vous que souvent on rencontre ,
Inter ebrios.
Chantez donc, je vous conjure ,
Ex toto corde :
« Nouvel enfant d'Epicure ,
« huer nos sede. »
AtR : Chantons lœtamini.
Bon , je vous vois sourire,
Bonheur inespéré !
Hàtez-vous donc d écrire
Sur le livre sacre :
Di^nus est intrùre ,
lu nostro corpare.