LES GARÇONS NE VALENT RIEN
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Me suis le . vé.e par un ma. (in, A.mour.fu n'entens point:
rpfrain .
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M'en suis al . lé- e dansmon jar. .din; Vi . ve l'a . . mour de marnai
tresse. Amour tu n'en.tens point Le bout de la ru.e quifait le coin.
Me suis levée par un matin,
Amour, tu rientens point
M'en suis allée dans mon jardin ;
Vive l'amour de ma maUrcsse,
Amour tu 71' entens f oint
Le bout de la rue qui fait le coin.
M'en suis allée dans mon jardin Pour y cueillir le romarin
Pour y cueillir le romarin
Je n'en eus pas cueilli trois brins
Je n'en eus pas cueilli trois brins Que le doux rossignol y vint
Que le doux rossignol y vint Qui me disoit en son latin
Qui me disoit en son latin Fille, croyez-moi, n'aymcz point
Fille, croyez-moi, n'aymez point Car les garçons ne valent rien
Car les garçons ne valent rien Et les hommes encore moins.
4Li.Aîiti, Roiidi'x à danser, 1724.
We suis le. .ve' do grand ma. tin, A.mour tu n'entends
rien pour cueillir rose et ro. ma . rin, J'aim' le nom de ma mai
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tresse, A.mour tu n'entends rien, aupiod de l'c.pi.ne l'herbey vient;
J'me suis levé de grand matin Aynour lu n entends point Pour cueillir rose et romarin ; y aime le nom de ma maîtresse Amour tu n'entends point Au pied de l'épine, l'herbe y vient.
Pour cueillir rose et romarin ; Je n'en eus pas cueilli trois brins
Qu'un bel oiseau vint sur ma main, Me dire, en son joli refrain.
Que tous les hommes ne valent rien Et les garçons encore moins,
Mais pour les femmes je n'en dis rien
Amour tu n entends point
Et pour les filles je les soutiens;
J'aime le nom de ma maîtresse
Amour tu n'entends point
Au pied de l'épine, l'herbe y vient.
Vendée. — Poésies pop. de la France. Mss. de la Bibl. nal., T. VI, f"' 422