‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 17 sur 151 · AI · texte numérisé non relu

AI

da. - mes de Pa. . ris

Qui ont fait blan.chir leur lo

gis Mon beau ru. ban gris, Mon beau ru. ban gris Mon beau ruban

[1 f f r I r f r Tir ?-M'

jaun; Mon jo.li gris jaqn', mon gris jo . li Mon beauru.ban gris.

Ce sont les dames de Paris {bis) Qui ont fait blanchir leur logis Mo7i beau ruban gris, mon beau ruban gris Mon beau ruban jaun', mon joli gris jaun' Mon gris joli, mon beau ruban gris.

Qui ont fait blanchir leur logis Depuis la table jusqu'au lit;

Depuis la table jusqu'au lit Depuis le lit jusqu'au jardin ;

Depuis le lit jusqu'au jardin ; Dedans ce jardin il y a-t-un puits

Dedans ce jardin il y a-t-un puits Tous les oiseaux vont faire leur nid

Tous les oiseaux vont faire leur nid La caille ainsi que la perdrix

La caille ainsi que la perdrix ; La caille a dit par son latin

La caille a dit par son latin Que les hommes ne valent rien

Que les hommes ne valent rien, Mais les garçons je les soutiens ;

Napoléon en a besoin

Pour faire la guerre à nos Prussiens.

Mon beau ruban fin, etc.

Mon pér' n'a. .vait d'en.fant que moi En. cor' sur

.ve.nani dU mou. .lin, J'aJ pec. .du moh che..,mjn-

Mon pèr' n'avait d'enfant que moi {bis)

Encor' sur la mer il m'envoie

Tra la la la la la

En revenant du moulin,

J'ai perdu mon chemin.

Le batelier qui me passa

Me dit, mignonne, embrasse-moi ;

Nenni, car mon père le saura.

Qui voulez-vous qui lui dira?

Les p'tits oiseaux qui vol' au bois.

Oh ! nenni, car ils ne pari' pas, Ils vont dire à leur voisin Que les jeun' fill, ne valent rien

Que les jeun' fiU' ne valent rien Et les garçons je les soutiens.

Environs de Lorient.

Allegro.

Mon pèr' n'a. .vait ■d'en.fant que moi, Mon pèr' n'a

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vait d'en.fant que moi, Dessurla mer il m'embar.qua Sautez, mi

gnonne et ce.ci.li .a a, a, a, a, a, a.ce.ci.Ji. .a,

Mon pèr' n'avait d'enfants que moi [bis), Dessur la mer il m'embarqua, Sautez- mignonne et Cécilia

Ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! Cécilia.

Dossur la mer il m'embarqua Le batelier (jui me passa

Le batelier qui me passa

Me dit : la belle, embrasse-moi.

Médit : la belle, embrasse-moi.

Non, non, monsieur, je n'oserais,

Non, non, monsieur, je n'oserais, Car si mon papa le savait

Car si mon papa le savait Dans un couvent il me mettrait.

Dans un couvent il me mettrait.

Mais, la belle, qui le lui dirait?

Mais, la belle, qui le lui dirait?

Les oiseaux du bois parlent-ils?

Les oiseaux du bois parlent-ils?

Oui-dà, monsieur quand ils sont appris

Oui-dà, monsieur, quand ils sont appris Et ils disent dans leur langage,

Et ils disent dans leur langage :

Que tous les hommes ne valent rien,

Que tous les hommes ne valent rien, Et les plus jeunes encore bien moins.

Barrois. — Chanson communiquée par M. H. Giiiard.

/) Dessus la mer il m'embarqua (bis),

Le batelier qui me mena Sautez mignonne et Cécilia.

Le batelier qui me mena

Me dit: La belle, embrassez-moi.

Oh ! non monsieur, je n'oserais,

Car si mon papa le savait.

Des coups d'bâton il me donn'rait.

Qui est-ce qui lui dirait?

Ce ne serait ni vous, ni moi.

Ce seraient les oiseaux des bois.

Les oiseaux des bois parlent-ils? Ils disent que oui, dans leur langage, Et que ces hommes ne valent rien Et ces garçons encore bien moins Et de ces femmes on n'en dit rien Et de ces filles on les soutient.

Vendée. — Poésies pop. délia France. Mss. de Is Bibl. nat., T. VI, f"' 131.

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