‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 3 sur 151 · LA FILLE A L'ÉCOLE · texte numérisé non relu

LA FILLE A L'ÉCOLE

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Quandj'é.tais chez mon pcr' Pe.tite à la mai. son Pe.(i(e'& lamai

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Lades.ti.ne'e la ro.se moi. Pe.tite à la mai. .son.

Quand j'étais chez mon pèr', Petite à la maison Petite à la maison La destinée, la rose moi, Petite à la maison.

On m'envoie-t'-à l'école A l'école du roi.

Le maître de l'école Vient amoureux de moi.

A chaque coup de plume :

— Mignonne, embrasse-moi.

— C'n'est pas la mode aux filles D'embrasser les garçons

C'est plutôt la mode aux filles De balier la maison.

bis.

Environs de Lorient.

Il y avait un homme Qui s'appelait Simon Il avait une fille Qui s'appelait Nanon,

Ré, ré, demi ré.

Fa fa demi fa

Ut si, ut la

Fa mi ré ut.

bis

Elle fut à l'école A l'école à Dijon ; Son maître lui enseigne A dire ses leçons.

Quand les fîUes sont grandes Les amoureux y vont Ils s'asseoient sur les coffres Et frappent du talon ;

Quand les coffres sonnent Les amoureux s'en vont; Les filles les rappellent :

Amants, revenez donc.

Mantôclie (Haute-Saône. )

C'était un petit homme Qui s'appelait Simon, 11 avait une fille Qui s'appelait Suzon ; Do ré mi fa fa fa (bis) Do ré mi fa sol la si do.

Qui allait à l'école A l'école à Dijon.

Le maître qui la montre Est un fort bon garçon.

A chaque leçon qu'il donne :

Ma mie, baisez-moi donc.

C'est pas l'ouvrage des filles D'embrasser les garçons;

Mais plutôt leur ouvrage De balayer leur maison.

Quand les maisons sont propres Les amoureux y vont;

Us y entrent par douzaines Ils en sortent par quartrons.

Poésies pop. de la France. M93. de la Bibl. nat. fonds fr. 3341, f" 202.

LA liREBIS SAUVÉE DU LOUP

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Le grandioup duboisasor. ti.Legrandloupduboisasor.tiQu'avaitla

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goul'baille'e don daine et dondon Qu'avait la goul' baillée et la don.

Le grand loup du bois a sorti [bis)

Qu'avait la goule baillée — dondaine et dondon

Qu'avait la goule baillée — et la don !

La plus belle de mes brebis (bis) Il me l'a-z'-emportée — dondaine Il me l'a-z'-emportée — et la don !

Le forestier du bois l'a ouï [bis] Attira son épée — dondaine Attira son épée — et la don !

La gorge au loup il a coupée {bis) La brebis s'est sauvée — dondaine La brebis s'est sauvée — et la don !

Celui qui m'rendra ma brebis (bis) Sera le mieux aimé — dondaine Sera le mieux aimé — et la don !

— Tenez, ma bell' votre brebis [bis)

— J'vous r'merci' forestier — dondaine J'voua r'merci' forestier — et la don !

Quand je tondrai ma brebis {bis) Vous en aurez la laine — dondaine Vous en aurez la laine — et la don !

— Ce n'est point ça que j'demandons (bis) C'est vot'petit cœur pour gaige — dondaine C'est vot'petit cœur pour gaige — et la don !

— âo —

— Parlez plus bas, beau forestier [bis) Mon père est en écoute — dondaine Mon père est en écoute — et la don !

S'il m'entendait parler d'amour (bis) Il me battrait sans doute — dondaine Il me battrait sans doute — et la don !

Ronde de la Forêt de Paimpont (Ille-ot-Vjlaine). -- Comm. par M. Ad. Orain.

b) Mon père na cinq cents moutons

Dont je suis la bergère

Dondaine dondon Dont je suis la bergère, don.

Le premier jour que j'ies ai gardés Le loup m'en a pris quinze

Dondaine dondon Le loup m'en a pris quinze, don.

Trois marchands venant de Lyon Mêles ont amenés tous quinze

Dondaine dondon Me les ont amenés tous quinze, don.

Tenez, bergère, voilà vos moutons Mangeant comme les autres

Dondaine dondon Mangeant comme les autres, don.

Mon père tondera les moutons Nous partag'rons la laine

Dondaine dondon Nous partag'rons la laine, don.

Pour de la laine je n'en veux pas Je veux ton cœur en gage

Dondaine dondon Je veux ton cœur en gage, don.

Lozère.

c) Là haut, là haut, trois quarts du bois

Il y a-t-une bergère gardant ses moutons ;

La bergère a bien de la peine;

Par là, par là passe un gros loup

Qu'ayant la gueule ouverte,

Il prit un de ses beaux moutons

Dans ces grands bois l'emporte.

— Par là l'y passe t'un cavalier Ayant son épée claire ;

A fait trois tours autour du bois Son mouton lui ramène. Tenez, bergère, votre mouton, Mettez-le avec les autres.

De peur que le loup ne revienne Qu'il ne l'emporte encore.

— Monsieur en vous remerciant De vos aides et de vos peines.

Quand nous tondrons nos moutons Vous en aurez la laine.

— Je ne suis point marchand drapier Ni trafiqueur de laine,

Belle, donnez-moi z'un doux baiser Pour soulager mes peines.

— Prenez-en un, prenez-en deux.

Puisque vous êtes si amoureux Contentez douce envie,

Mais quand vous m'aurez bien baisée.

Cavalier, mon cher ami.

Ne Tallez pas répéter.

Pays Messin.

^\ Entre Paris et Saint-Denis (bis),

J'y avais une bergère Qui faisait paître son troupeau Le long d'une lisière.

Un loup vint à sortir du bois {bis),

Ayant sa gueule ouverte; D'une brebis de son troupeau

La belle fît la perte.

La belle se mit à crier [bis):

Mon Dieu ! Vierge Marie !

Qui ramènera ma brebis,

J'serai toujours sa mie.

Le fils du roi, par là passant {bis),

Dégaina son épée ; Faisant trois fois le tour du bois,

La brebis a trouvée.

Tenez, belle, votre brebis {bis) !

Merci de votre peine ; Quand je tonde-rai ma brebis,

Vous en aurez la laine.

Belle, je ne suis point marchand (his),

Ni trafiquant de laine ; Mais un doux baiser seulement

Satisfera ma peine.

Ah ! Monsieur, ne criez pas tant (bis),

Ma mère est aux écoutes ; Et si mon père l'entendait

Vous ferait passer outre.

Quand un berger a bien servi {bis),

Faut le payer sans doute ; Quand un berger a bien servi,

Faut le payer sans doute.

Tonneins (Lol-et-Gaionne). — L'Illustratlon,dùrcmhte 1853.

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