L'OCCASION MANQUÉE
Voi..là ma jour. née fai . te, Sau.te de la ri (ra la la Voi
-là ma jour, née fti. .te. Je vais me pro.me. .ner. Je vais me
ppo-.me.ner, voy. .ez Je vais me pro . me. . ner, Dans
Dion cho. min ren-.con.lre Sau.te de la ri tra la la Dans
cbc.piin ren.con.tre. Un' jeun' fille à mon gre, etc.
Voilà'ma journée faite Saute de lari tra la la, Voilà ma journée faite Je vais me promener.
Je vais me promener
Voyez Je vais me promener.
Dans mon ctiemin rencontre Saute de lari tra la la, Dans mon chemin rencontre Une jeune fille à mon gré, Une jeune fille à mon gré
Voyez Une jeune fille à mon gré.
La prends par sa main blanche
Saute de lari Ira la la,
La prends par sa main blanche
Je la mène à danser,
Je la mène à danser
Voyez Je la mène à danser.
Quand elle fut dans la danse Saute de lari tra la la.
Quand elle fut dans la danse Elle s'est mise à pleurer, Elle s'est mise à pleurer
Voyez Elle s'est mise à pleurer.
J'ai ma mère qu'est malade Saule de lari tra la la, J'ai ma mère qu'est malade II faut qu' j'vais la soigner, Il faut qu' j'vais la soigner
Voyez Il faut qu' j'vais la soigner.
Quand ell' n' s'ra plus malade Saute de lari tra la la.
Quand eJl' n' s'ra plus malade Je reviendrai danser, Je reviendrai danser
Voyez Je reviendrai danser.
Et moi garçon honnête Saute de lari tra la la.
Et moi garçon honnête Je la laissai aller, Je la laissai aller
Voyez Je la laissai aller.
Quand elle fut dans la plaine Saute de lari Ira la la, Quand elle fut dans la plaine Elle s'est mis' à chanter, Elle s'est mis' à chanter
Voyez Elle s'est mis' à chanter.
Tais-toi, petite sotte Saute de lari ira la ta, Tais-toi, petite sotte Je saurai t'attraper, Je saurai t'attraper
F'oyez Je saurai t'attraper ;
Soit en gardant tes vaches Saute de lari Ira la la, Soit en gardant tes vaches Ou en battant ton blé, Ou en battant ton blé
Voyez, Ou en battant ton blé.
Je ne garde pas de vaches Saute de lari Ira la la, Je ne garde pas de vaches Et ne bats pas de blé, Et ne bats pas de blé
Voyez Et ne bats pas de blé.
Environs tlo Lorient. — Air dp dan.'e appelée Tour.
ff\ Voilà ma journée faite
Vole, mon cœur vole, Je vais me promener Mon cœur il a volé.
Je vais me promener
Gai, gai, Je vais me promener.
Dans mon chemin rencontre Une belle à mon gré.
Je l'ai pris pur sa main blanche Au bois je l'ai menée ;
Quand elle fut dans le bois Elle s'est mise à pleurer ;
Oh ! qu'avez-vous la belle Qu'avez-vou3 à pleurer?
Je pleure mon cœur en gage Que vous voulez m'ôter.
Moi, suis garçon honnête Je la laissai passer.
Quand elle fut sur la plaine Elle s'est mise à chanter.
Ah 1 qu'avez-vous la belle Qu'avez-vous à chanter?
Je chante mon cœur en gage Que vous m'avez laissé.
Oh ! taisez-vous, la belle, Je vous attraperai;
Soit en gardant vos vaches Ou en allant au pré.
Je n'garde ni bœuf ni vache Vole, mon cœur vole, Et je n'vais pas au pré Mon cœur il a volé.
Et je n'vais pas au pré
Gai, gai, Et je n'vais pas au pré.
Environs de Lorient.
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Voi. .là ma jour, née fai . (e, ma tan de ri tou clé
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rala la la, Voi, la ma journée fai . te, M'en al.Iant prome.ner,
-^i. V. ' i^rH:
M'en al.lant pro.me. .ner, voy.ez, M'en allant prome.ner.
Voilà ma journée faite, Ma tanderitou déralalala Voilà ma journée faite M'en allant promener,
Voyei, M'en allant promener.
En mon chemin rencontre Une rare beauté.
J'ia pris par sa main blanche Dans un bois je l'ai menée.
Quand elle fut dans ce bois Elle se mit à pleurer.
Que vous faut-il donc, belle, Que si fort vous pleurez ?
Je pleure mon p...
Que vous m'allez ôter.
J'ia pris par sa main blanche Hors du bois j'iai menée.
Quand elle fut hors du bois Elle se mit à chanter.
Que vous faut-il donc, belle, Que si fort vous chantez?
Je chante ce gros lourdaut Qui n' m'a osé baiser.
Retournons-y donc, la belle, Cent écus vous aurez.
Pour cent et ni pour mille Jamais vous ne m'y raurcz.
Quand vous teniez l'alouette.
Il fallait la plumer.
Quand vous teniez la fillette Il la fallait baiser.
Ronde dos Ardennes. — Poésies pop. de la France. M?s. de Bibl. nat., T. VI, f°' 179.
d) Fut pas plus sur la barque
Qu'eir se mit à pleurer, Qu'elle se mit^à pleurer
Sur l'eau, Sur le bord de l'eau.
Qu'elle se mit à pleurer
Sur Veau.
Ne pleurez pas la belle !
Nous vous débarquerons.
Fut pas plutôt à terre Qu'elle se mit à chanter :
Au jardin de mon père Un oranger il y a ;
Sur la plus haute branche Un rossignol chantait :
Qui dit en son langage :
Amant, tu perds ton temps, Amant tu perds ton temps
Sur l'eau, Sur le bord de l'eau, Amant tu perds ton temps
Sur l'eau.
Suisse romande. — J. Olivier, Le canton de Vnu'/. Lausanne, 1837