LA BERGÈRE AUX CHAMPS
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QupJûbergèreauxchamps Quand iifai de lapluie Eirdcmand"'du beau temps.
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Y a rien de plus charmant Que la bergère aux champs Quand il fait de la pluie Elle demande du beau temps
Le malin et le soir Son amant va la voi Réveillez-vous, Suzette, Suzette, réveillez-vous, Les moutons sont dans la pi Le soleil luit partout.
Quand la belle entendit La voix de son amant, Elle a passé sa robo Ainsi que son blanc jupon ; C'était pour ouvrir la porte A son berger mignon.
aine
bis
Beau berger, mon ami, ) , ■
De quoi vivrons-nous?)
— Les moutons vivent de l'herbe,
Les papillons de fleurs ;
Tous les deux, ma mignonnelte.
Nous vivrons de langueurs.
Beau berger, mon ami, } .
D'où j'entends ce beau cri ? ) Ce sont tes frères, SuzelLe, Qui viennent du bois chasser ; Asseyons-nous ici, Nous les verrons passer.
Beau berger, mon ami, Où irons-nous coucher ?
Je sais une fougère, Personne n'ia sait que moi, Si tu veux, ma mignonnette, Tu viendras avec nioi.
Environs di Loiient.
bis.
GIX
LA COALMISSION OUBLIÉE
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Les plus pe lits sont les plus fins. Les plus pe tits sont
les plus fins Les plus petits son tlesplus fins Lespluspetits sont lesplusfim.
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Ils nesen vontpoint à laguer.resansdire adieu à leur berge re .
Les plus petits sont les plus fins,(6t5) Les plus petits sont les plus fins ; {bis) Ils ne s'en vont point à la guerre Sans dire adieu à leur bergère.
Adieu, ma belle, je m'en vais, {bis) Adieu, ma belle, je m'en vais ; (bis) Je m'en vais faire un tour à Nantbs, Puisque la loi me le commande.
Ah ! puisqu'à Nantes tu t'en vas, (bis) Un corselet tu m'apport'ras, (bis) Un corselet qui ait des manches Et soit garni de roses blanches.
Quand^à Nantes fut arrivé, {bis) Au corselet n"a point pensé ; {bis) A bien pensé à la débauche, A s'amuser avecles autres.
Mais quand il fut au pont d'Angers, (bis) Au corselet a bien songé, {bis) Grand Dieu ! que dira ma maîtresse !
Eir croira que je la délaisse I
J'aimerais mieux la mer sans poissons (bis) Et les montagnes sans vallons {bis) Et le printemps sans violettes Que de manquer à ma brunette !
Vendée. — Poésies populaires de la France. Msb. de la Bibl. uat., T. VI, f" 411.
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