‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 93 sur 151 · L\ GARDEUSE DE MOUTONS · texte numérisé non relu

L\ GARDEUSE DE MOUTONS

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Quand j*'e. lais chez mon pè.re Pour les mou .tons gar

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Quand j'étais chez mon père \ » • Pour les moulons garder ) Pour les moutons garder

Derii^elte Pour les moutons garder

Deriré.

Je n'en gardais point guère J'n'en gardais qu'un millier.

Un jour priai mon père D' m'accueillir * un berger.

Le berger qu'il m'accueille Ah ! le galant berger !

Il fait virer les ouailles Quand elles sont dans le blé.

A toutes les virées Demande à m'embrasser.

Berger, si tu m'embrasses Emmène-moi cacher

Là-haut dans ces bocages, Là-bas dans ces verts prés.

* Accueillir — prendre ù gage, louer.

Qu'étot sous qués feuillages Que j'entends feuillager ?

C'sont les oiseaux, ma belle, Qui sont à s'amuser.

Ils disent en leur ramage :

Aime bien ton berger,

11 s'ra toujours fidèle, N'ira point volager.

Vendée. — Poésies populaires de la France. Mss naf., T. VI, f' 431.

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