LE CANARD BLANC
Der.rièr^ ciiez nous y a t^un e . tang, Der.rièr^chez
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MNis y a t CD e . tang Où les ca.nards s'^ec vont bai gnai^t^tnentends le
J' K' t! fiplr J ^ 1^11 liji I il| Il
loup^ le re.nardetie li^vr* tPentendslc loup Je renard chanter.
Derrièr' chez nous y a-t'un étang (bù) Où les canards s'en vont baignant f entends le loup, le renard et le lièvre r entends le loup, le refiard chanter.
Où les canards s'en vont baignant Le fils du roi s'en va chassant.
Le fils du roi s'en va chassant Avec son beau fusil d'argent.
Avec son beau fusil d'argent, Il a blessé mon canard blanc.
Il a blessé mon canard blanc ; Et par les ailes il rend le sang.
Et par les ailes il rend le sang Et par le bec l'or et l'argent,
Et par le bec l'or et l'argent.
Que ferons-nous de tant d'argent ?
Que ferons-nous de tant d'argent ?
Nous mettrons Mariann' au couvent
Nous mettrons Mariann' au couvent ; Nous la marierons richement.
Nous la marierons richement A quelque brave négociant
A quelque brave négociant Qu*aura des écus en fer blanc.
Qu*aura des écus en fer blanc, Ma.riann* des écus en argent.
EnTirons de Lorient.
Der • rier chez nous y a
t^un e .
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.tang Où les ca . nards s en vont bai.gnant II n^^ pas
II' 1^ i' p
de vio. let . tes sans le prin . temps Ni d^a
. mour
ma bru.net . te sans les a . mants
Derrièr' chez nous y a-t'un étang {bis) Où les canards s'en vont baignant Il n'y a pas de violettes sans le printemps Ni d'amour, ma brunette, sans les amants. Etc., etc.
Mêmes parole? que dans la chanson précédente.
Environs de Lorient.
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Der . rlér^ chez nous y a t^un e »
. tang Tu n* ma. nie . ras pas mes bas
blancs Où lés ca . nards s^en vont bai .
.gnant Tu n^mi tu n^ma tu n^ma ma . nh .
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ras Tu ~ n^ ma . nie . ras pas mes jarr^ . .
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. (je . res Tu n^ma . nie . ras pas mes beavx ba?
Derrièr' chez nous y a-t'un étang (bis) Tu fC manieras pas mes bas blancs Où les canards s'en vont baignant Tu n' mi, tu n' ma, tu n* ma, manieras Tu n* manieras pas mes jarrHières Tu n* manieras pas mes beaux bas.
Etc., etc.
Mêmes paroles que dans la chanson a.)
Son mon «T» ^^^^ ^^ d»»— *>•
Eto., etc. ^^„,. p.ro^•'^^^ 4. u«-.e«*-
Mon pè^e ^t' va frifol***'
C'est U««»t?.'**;;i pas grat^'i;,.
C'est le vent q«
— aBS- Il est petit, il i^'est pas ^rand.
Trois canards blancs s*y vont baignant.
Trois canards blancs s'y vont baignant.
Lo fils du roi les va chassant
Le fils du roi les va chassant • Avec un p'tit fusil d'argent
Avec un p'tit fusil d'argent.
Tira sur celui de devant.
Tira sur celui de devant»
Visa le noir, tua le blanc,
Visa le noir, tua le blanc.
0 fils du roiy qu' tu es méchant
0 fils du roi, qu' tu es méchant D'avoir tué mon canard blanc.
D'avoir tué mon canard blanc.
Après la plume vint le sang.
' Après la plumô vint le sang.
Après le sang, l'or et l'argent.
Apr^s le sang, l'or. et l'argent.
Que ferons-nous de tant d'argent ?
Que ferons-nous de tant d'argent ?
Nous mettrons nos fill's au couvent
Nous mettrons nos filFs au couvent Et nos garçons au régiment
Et nos garçons au régiment.
Si nos fîll's ne veul' point d' couvent
Si nos fiH's ne veul' point d' couvent Nous ks marierons riebement.
Bi-«tagn(>. — Poés.'es populaires de la France. Mss. de la Bibl. nat., T. V, f» 581.
f) Mon père a fait faire un étang,
Belle, j'entends la voix d'un amant , Il n'est pas creux comme il est grand , Mes amours, ma brunette.
Croyez vous que mon cœur Est sans amoureUè ?
II n'est pas creux comme il est grand. Tous mes canards s'y vont baignant ;
Tous mes canards s'y vont ba4gnanty Les petits ainsi que les grands,.
Les petits ainsi que les grands.
Le (lis du roi passe en chassant
Le fils du roi passe en chassant, Visa le noir et tua le blanc.
Visa le noir et tua le blanc Avec son beau fusil d'argent:
Avec son beau fusil d'argent.
Fils du roi, comm' tu es méchant 1
Fils du roi, comm' tu es méchant!
D'avoir tué mon beau canard blanc.
D'avoir tué mon beau canard blanc.
Par le bec il rendit le sang.
Par le bec il rendit le sang, Par les oreill's, l'or et l'argent.
Par les oreill's l'or et l'argent Que ferons-nous de tant d'argent ?
Que forons-nous de tant d'argent?
Nous mettrons Mariann' au couvent.
Nous mettrons Mariann' au couvent Et nous la marierons richement.
Et nous la marierons richement A quelque brave négociant,
A quelque brave négociant Qui aura des écus en fer blanc.
Morbihan, -r- Poésies populaires de la France. Mss. de la BJbl. nat., T. V, f»* 513.
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