LA MARCHANDE D'ORANGES
"■^ j. J. JIJ' J J J'I j- ^ Dans Pjar . dio de mon • pê . re (Jn o . ran
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.ger Py a Li.o . na 11 por.te tant d^o . ran.ges Je
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crois qa^il en rom.pra Lio.na Ah! pa.na.da pa.na .
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.4fa Lio.net .te Go.dià Ma.ria ven.tu.ra Lio . na.
Dans l' jardin de mon père Un oranger l'y a
Liona ; Il porte tant d'oranges Je croîs qu'il en rompra.
Liona, Ah ! panada, panada, Ltoneite Godia, Maria y Ventura^
Liona,
Il porte tant d*oranges Je crois qu'il en rompra.
Je prends mon échalette Mon panier sous mon bras.
' M'en vais de branche en branche
Les plus belles je cueillas..
Les porte au marché vendre, Au marché de Thouars.
Le premier qui marchande C'est le prince Masséna.
-SBÔ-
Il en prit six douzaines Et point ne les paya.
Ah ! mon prince, ah ! mon prince.
Qui donc me les paiera ?
Va dans mon antichambre Mon intendant Ty a.
Va dans mon antichambf^ Mon intendant Vy a
LUma:
Qa*il t'en paie six douzaines Contente tu seras,
Liona.
Ah ! panada^ panada, Lianette, Godia, Maria, Ventura,
Lùma,
Vendée. — Poéêwt populaim de ta FYanee. Mm, d« la Bibl. •ât., T. VI, frt 439.
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Dans Pjtr . dio de omd pè . . re
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Vo.le raoo cœar vo . le Dans Pjar.dio de moo pi ^r^ Do
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o.ran.ger Vy a dri.de.ra
Un 0 . ran . ger Vy
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a de-P!de.ra
Un o . pan . çer Py a
Dans r jardin de mon père Vole, mon cœur vole Dans r jardin de mon père Un oranger Ty a,
Déridera Un oranger l'y a.
Déridera Un oranger Vy a.
Il porte tant d'oranges Que j' crois qu'il en rompra Etc., etc.
C'est la môme chanson qae a) saaf la mélodie et le refrain, Vendée. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl. nat., T. VI, ft UX
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La bel . le qui vend des o. ran . ges«
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bel. le qui vend jdes o. .ran.ges^ Aa mar.che
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iP sVo va les ven .dre^ L^herbe est coar^te cour. te «
D la cou.pe coupe ^ On la sêlmei^sénie^ On Pa . mê. ne.
I^a belle qui vend des oranges Là belio qui vend des oranges Au marché elF s'en va les vendre.
Vherbe est courte, courte, On la coupe, coupe On la sème, sème * On ramène.
Au marché ell- s'en va les vendre.
Le fils du roi les lui marchande
Le fils du roi les lui marchande.
Belle, combien sont tes oranges?
Belle, combien sont tes oranges ?
J'en ai de vingt, j'en ai de trente
J'en ai de vingt, j'en ai de trente.
Belle, porte-les dans ma chambre.
Semer signifie peut-être faner.
Belle, porte-les dans ma chambre Belle, porte-les dans ma chambré.
En les portant la belle chante Lherbe est courte, couriez On la coupe, coupe On lasàme, sème On l'amène,
Bretagne. — Poésies populaires de la France. Msa. de U Bibl. nat., T. V, f*» 570.