ran.ger il
y a Vi . ve la
ro « ^ se (Ja
p ^ fju.çer il ya Vi.ve la rose et le da , mas.
Au jardin de mon père
Vive l'amour^ Au jardin de mon père
Vive Uamour, Un oranger il y a
Vive la rose Un oranger il y a Vive la rose et le damas.
Elle demande à son père Quand on le cueillera ?
Son père lui fait réponse :
Quand la saison viendra.
V'ià la saison venue On ne les cueille pas.
La beir prend une échelle Un panier à son bras.
Eir cueillit los plus mûres, Les verfseir les laissa.
Eir s'en alla les vendre Sur le marché d'Arras.
En son chemin rencontre Le fils d'un avocat.
Que portez-vous, la belle, Dans ce panier au bras ?
Monsieur, c' sont des oranges, Ne vous les faut-il pas ?
Venez dedans ma chambre Nous les compterons là.
Il compte^ il les recompte.
Le compte n'y est pas.
Vite un baiser, la belle.
Et le compte y sera.
Paris. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl. uat., T. IV, ^* 180.
Dé doun ve . nés, fil . le , . to
1' M f ■ ■ JM J ■ J li ' p