‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 4 sur 154 · J J IJ W · texte numérisé non relu

J J IJ W

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Pe.tit' à la maisyon vi.ve le roi bour.bon.

Gomme j*élais petite — vive le roi, Petite à la maison — vive le roi, la reine Petite à la maison — vive le roi Bourbon,

On m'envoyait à l'herbe Pour y ciieillif du jonc — Pour y cueillir du jonc —

— vive le roi,

- vive le roi, la reine vive le roi Bourbon,

J'en cueillis trois javelles M'y coucha! tout du long M'y couchai tout du long

vive le roi,

vive le roi, la reine

vive le roi Bourbon,

Par le grand chemin passent — vive le roi, Trois cavaliers barons — vive le roi, la reine Trois cavaliers barons — vive le roi Bourbon,

Qui me demandèrent belle — vive le roi, Pôchez-vpus du poisson? — vive le roi, la reine Pêchez-vous du poisson? *— vive le roi Bourbon,

Gomment en pêcherais-je, — vive le roi. Je suis coulée au fond — vive le roi, la reine Je suis coulée au fond — vive le roi Bourbon,

Que donnerez- vous; belle? — vive le roi, Nous vous retirerons — vive le roi, la reine Nous vous retirerons. — vive le roi Bourbon,

Retirez-moi, dit-elle — vive le roi.

Après ça nous verrops — vive le roi, la reine

Après ça nous verrons — vive le roi Bourbon,

Quand elle fui relirée — vive le roi,

Elle dil une chanson — vive le roi, la reine

Elle dil une chanson — vive le roi Bourbon.

Ce n'est point çà, la belle - Que nous yous demandons Qoe nous fois dtoiaodons

vive le roi, vive le roi^ la reine • vite le roi Bourbon,

C'est votre cœur en gage — vive le roij SaYoir si nous l'aurons — vive le roi, la reine SaYoir si nous l'aurons — vive le roi Bourbon.

Mon petit cœur, dit-elle — vive le roi,

N^esl point pour des barons — vive le roi, la reine

N'est point pour des barons — vive le roi Bourbon,

Mais bien pour des gens de guerre — vive le roif Qu*onl d'ia barbe au menton — vive le roif la reine Qu'ont d'ia barbe au menton — vive le roi Bourbon.

Rondo recueillie à Redon (Ule-ct- Vilaine), commaniqaée par M. Ad. Grain.

j.ji I II. l'.hi.j

Quandjfe'tais chez mon pè.re Petite à la maison, JWlais à lafontaine.

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Pourcaeinirducresson,Tantdormir,dormir belle tant dormirn'est pas bon.

Quand j'étais chez mon père, Petite à la maison, J'allais à la fontaine Pour cueillir du cresson ; Tant dormir, dormir, belle.

Tant dormir n'est pas bon.

J'allais à la fontaine Pour cueillir du cresson ;

La fontaine était basse Mon pied coula z'à fond.

Par ici chemin passent Trois cavaliers barons.

Que donneriez-vous, belle, Que nous vous tirerions ?

Tirez toujours, dit-elle, Puis après nous verrons.

Quand la belle fut tirée, Chanta une chanson.

Ce n'est pas ça, la belle, Que nous vous demandons.

Ce sont vos amourettes Si nous les méritons.

Mes amours, leur dit-elle.

Sont point à l'abandon.

Vendée. — Poésies populaires de la France, Mss.T. VI. f» 428.

n) Pachant chur lo planqueto

Lou pé m'o manqua Héla ! chouï toumbado din l'aïgo Moous coutillous che chount mouillas.

Pachavount treï tsachaïrés Tout lou lôung del riou ; N*oount crègu tira à lo lèbro Mé n'oount bé tira déchus iéou.

Les ballas que tiravount N'érount pas dé plomb N'érount de fino mertsandijo Per fa dansa lo Marioun.

Traduction : Passant sur la planchette, le pied m'a manqué ; hélas ! je suis tombée dans l'eau, mes cotillons se sont mouillés. — Passaient trois chasseurs le long du ruisseau ; ils ont cru tirer au lièvre ; ils m'ont bien tiré dessus. — Les

balles qu'ils tiraient n'étaient pas de plomb, elles étaient de fine marchandise pour faire danser la Marion.

Limoasin. — Bourrée conùnaoiquée par M. O. de Lépinaj.

o) Mon père m'envoie à Therbe

A l'herbe et au cresson, Je n'y trouva point d'herbe J'y cueillis du cresson.

Disons la biganouèse Ce sont des pommes, des figues Et des fraises, %on Ky a-t-il pas de la guin glan glan Gloria, gloria, gloria ha, La gargasse alla son biganouèse Au gué gargasse alla son biganouèse,

La fontaine était haute, J'y fus tombée au fond.

Par là viennent à passer Trois jolis beaux garçons.

Que me donnerez-vous, la belle, Nous vous retirerons?

— Un baiser sur ma bouche Si vous le trouvez bon.

^ Ce n'est pas affaire aux filles D'y baiser les garçons^ Mais c'est affaire aux filles D'y balier leur maison.

Quand les maisons sont nettes Les amoureux y vont, Quand elles ne sont pas nettes lis leur tournent le talon.

Pays MesBÎn.

— s-^îgâ-r—

LA PILLE A L*ÉGOLE

Quand jV.tais chetmoii pér ' Pe. tite à k ttti . sen Pa.tito^ la mai .

son La des.ti.neNB la ro. se moi, P^. Ufo é la mai. .son.

Quand J*étais chez mon pèr\ W.

Petite à la maison )

Petite à la maison

La destinée, la rose mei,

Petite à la maison.

On m*envoie-t'-à l'écoie A l'école du roi.

Le maître de Técole Vient amoureux de moi.

A chaque coup de plume:

— Mignonne, embrasse-moi. •

— G'n'est pas la inode aux allés D*embrasser les garçons

G'Qst plutôt: la mode' aux filles.

De baUer la maison.

Ehrirons de Lorient.

M II y avait un homme

Qui s'appelait Simon Il avait une fille Qui s'appelait Nanon»

Ré, ré, demi ré.

Fa fa demi fa msi,utla K^ Fa miré ut. j

Elle fut à Técole A l'école à DijpA ; Son maitre lui enseigne A dire ses leçons.

Quand les filles sont grandes Les amoureux y vont Us s'asseoient 8ur4es «offres Et friq[>pent du talon ;

Quand les ooffires sonnent Les amoureux s*en vont; Les filles les rappellent :

Amants, revenez donc.

. Mantâelie (Haate-Saôno. )

^\ C'était un petit lippiijpe

Qui s'appelait Simon, 11 .avait une fille Qui s'appelait Suzon ; Do ré mi fa fa fa (bis) Do ré mi fa sol la si do.

Qui allait à l'école A l'école à D^oil.

Le maître qui la montre Est un fort bon garçon.

A chaque leçon qu'il donne :

Ma mie, baisez-moi donc*

C'est pas l'ouvrage des filles D'embrasser les garçons;

Mais plutôt leur ouvrage De balayer leur maison.

Quand les maisons sont propres Les amoureux y vont;

Us y entrent par douzaines Hs en sortent par quartrous.

Poésies pop, de la France^ Mm. de la Bibl. nat. fonds fr. 3341, f** 20f.

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