LA BRBBIS SAUVÉE OU LOUP
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Le grandloup duboisasor. tiXeçrai)dloapdiilioÎMSM*.tiQa>ivaitla goarbailke don daioeeldondon Qu'avait la gonrbaille'e et la don.
Le grand loup du bois a sorti {bis)
Qu'avait la goule baillée — dondmne et dondon
Qu'avait la goule baillée — et la don /
La plus belle de mes brebis (bù) Il me ra-z*-emportée — dondaine Il me Fa-z'-emportée — et la dan !
Le forestier du bois l'a ou! (bis) Attira son épée — dondaine Attira son épée — et la don !
La gorge au loup il a coupée (bis) La brebis 8*est sauvée — dondaine La brebis s'est sauvée — et la don !
Celui qui m'rendra ma brebis (bis) Sqtbl le mieux aimé — dondaine Sera le mieux aimé — et la don !
— Tenez, ma bell* votre brebis {bis}
— J'vous r'merci' forestier — dondaine J'vous r'merci' forestier — et la don i
Quand je tondrai ma brebis {bis) Vous en aurez la laine — d^yndaine Vous en aurez la laine — et la don 1
— Ce n'est poinjf ^ çue j'demandons (bis) C'est vot'petit cœur pour gaige — dondaine C'est vot'petit cœur pour gaige — et la don !
— Parlez plus bas, beau forestier (^15) Mon père est en écoute — dondaine Mon père est en écoute ^ et la don !
S'il m'entendait parler d'amotir (bis) Il me battrait sans doute — dondaine Il me battrait sans doute — etla don !
R«Bde de U Forél do Paimpont (Ule-et-Vilaine). — Oomm. par M. Ad. Onia.
b) Mon père na cinq cents moutons
Dont je suis la bergère
Dondaine dondon Dont Je suis la bergèi^, don.
Le premier jour que j'ies ai gardés Le loup m'en a pris quinze
Dondaine dondon Le loup m'en a pris quinze, cton.
Trois marchands venant de Lyon Me les ont amenés tous quinze
Dondaine dondon Me les ont amenés tous. quinze» don.
Tenez, bergère, Toilà vos moutons Mangeant comme les autres
Dondaine dondon Mangeant comme les autres, don.
Mon père tondera les moutons Nous partag'rons la laine
Dondaine dondon Nous partag'rons la laine, don.
Pour de la laine je n'en veux pas Je veux ton cœur en gage
Dondaine dondon Je veux ton cœur en. gage, don.
Loièra.
— ai —
Là haut, là haut, trois quarts du bois Il y a-t-une bergère gardant ses moutons ; La bergère a bien de la peine; Par là, par là passe un gros loup Qu'ayant la gueule ouverte, Il prit un de ses beaux moutons Dans ces grands bpia l'emporte.
— Par là l'y passe t'un cavalier Ayant son épée Claire ;
A fait trois tours autour du bois Son mouton lui ramène.
Tenez^ bergène, votre mouton, Mettez-le avec les autres, De peur que le loup ne revienne Qu'il ne remporte encore.
— Monsieur en vous remerciant De vos aides et de vos peines, Quand nous tondrons nos moutons Vous en aurez la laine*
— Je ne suis point marchand drapier Ni traûqueur de laine,
Belle, donnez-moi z*un doux baiser Pour soulager mes peines.
— Prenez-en un, prenez-en deux.
Puisque vous êtes si amoureux Contentez douce envie.
Mais quand vous m*aurez bien baisée, Cavalier, nion cher ami, Ne l'allez pas répéter.
Pays Messin.
Efttre Paris et Saint-Denis (6û),
J'y avais une bergère Qui faisait paître son troupeau
Le long d'une lisière.
Un loup vint à sortir du bois {bis).
Ayant sa gueule ouverte; D*une brebis de son troupeau
La belle fît la perte.
La belle se mit à crier {bis):
Mon Dieu ! Vierge Marie !
Qui ramènera ma brebis,
Jaserai toujours sa mie.
Le fîls du roi, par là passant {bis).
Dégaina son épée ; Faisant trois fois le tour du bois,
La brebis a trouvée.
Tenez, belle, votre brebis {bis) !
Merci de votre peine ; Quand je tonde-rai ma brebis,
Vous en aurez la laine.
Belle, je ne suis ppiqt marchand {bis),
Ni trafiquant de laine ; Mais un doux baiser seulement
Satisfera ma peine.
Ah I Monsieur, ne criez pas tant (bis),
Ma mère est aux écoutes ; Et si mon père Tentendait
Vous ferait passer outre.
Quand un berger a bien servi {bis).
Faut le payer sans doute ; Quand un berger a bien servi.
Faut le payer sans doute.
Tonneins (Lot-et-Garonne). - L'Illustrât ion, décembre 1853.
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L'OCCASION ^ANQÙi^
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Voilà ma journée faite Saute de lari tra la lay Voilà ma journée faite Je vais me promener.
Je vais me promener
Voyez Je vais me promener.
Dans mon chemin renoontre SatUe de lari tra la la, Dans mon chemin rencontre Une jeune fille à mon gré, Une jeune fille à mon gré
Voyez Une jeune fille à mon gré.
La prends par sa main blanche
SanUe de lari ira la la,
La prends par sa main blanche
Je la mène à danser.
Je la mène à danser
Voyez Je la mène à danser.
Quand elle fut dans la danse Saute de lari tra la la^ Quand elle fut dans la danse Elle s'est mise à pleurer, Elle s*est mise à pleurer
Voyez Elle s*est mise à pleurer.
J'ai ma mère qu'est malade Saute de lari tra la la, J ai ma mère qu*est malade Il faut qu' j'vais la soigner.
Il faut qu' j'vais la soigner
Voyez Il faut qu' j'vais la soigner.
Quand ell* n' s'ra plus malade Saute de lari tra la la, Quand ell* n' s*ra plus malade Je reviendrai danser, Je reviendrai danser
Voyez Je reviendrai danser.
Et moi garQon honnête Saute de lari tra la la, Et moi garçon honnête Je la laissai aller, Je la laissai aller
Voyez Je la laissai aller.
Quand elle fut dane la plaine Saute de lari ira la la, Quand elle fut dans la plaine Elle s'est mis* à chanter, Elle s'est mis' à chanter
Voyez Elle s*est mis* à chanter.
Tais-toiy petite sotte Saute de lari ira la la.
Tais-toi^ petite sotte Je saurai t'attraper, Je saurai t'attraper
Foye% Je saurai Rattraper ; .
Soit en gardant tes vaches
Saute de lari Ira la la,
Soit en gardant tes vaches
Ou en battant ton blé,
Ou en battant ton blé • < •
Voyez Ou en battant ton blé.
Je ne garde pas de vaches Saute de lari tra la la, Je ne garde pas de vaches Et ne bats pas de blé, Et ne bats pas de blé
Voyez Et ne bats pas de blé.
Environs de Lorient. — Air de danse appelée Tour.
M Voilà ma journée faite
Vole, mon cœur vole, Je vais me promener Mon cœur il a volé, Je vais me promener
Gai, gai, Je vais me promener.
Dans mon chemin rencontre Une belle à mon gré.
Je Pai pris par sa main blanche Au bois je Tai menée ;
Quand elle fut dans le bois
Elle s'est mise à pleurer ; •
Oh I qu*avez-vou8 la belle Qu'avez-vous à pleurer?
Je pleure mon cœur en gage Que vous voulez m'ôter.
Moi, suis garçon honnête Je la laissai passer.
Quand elle fût sur la plaine Elle s*est mise à chanter.
Ah ! qu'avez-vous la belle Qu'avez-vous à chanter?
Je chante mon cœur en gage Que vous m'avez laissé.
Oh ! taiséz^vous, la belle, Je vous attraperai;
Soit en gardant vos vaches Ou en allant au pré.
Je n'garde ni bœuf ni vache Vole, mon cœur vole.
Et je n'vais pas au pré Mon cœur il a volé.
Et je n'vais pas au pré
Gai, gai, Et je nVais pas au pré.
SovirQBi de Lorient.
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Voi. .là majour.qee faille, ma tan de ri tou dé