LA FILLE A L'ÉCHAFAUD
Une miette d'à Ly-on {bis) Qui s'est renthxe prisonnière Pour un bel enfant Qu'elle a fait perdre.
Toutes les dMbH ta vont voir :
— Bonjour, madame la geôlière, Laissetiék^Mtté vd#
Votre prisonnière ?
— Non, vous viendrez demai« matin Vous la verrez la banqtt$ nirière
Les juge» par devant .
Et les bourreaiiz paj: derrière»
Quand elle lut sur Féohnftiâé Voyant Vesir sa éeidre mène Tout ea eriant Elle se désespère.
— Ma fille, >e 16 ébag^itte )rtd Car nous a^cm fo gtmd')[A«alh46, Nous la 1f<BMri«>fi&
Pour te sauver la yie;
Toute fijte ttu^â ft*t ftflte^ ' Mérite la nfort '
Ou d'être bien fitate.
Ma mère, j'ai une autre çœor
Une autre sœur qu^est tant jolie.
Gardez-la bien,
Qu'ell' ne faM* |M •eèltatti' m Bœur Julie.
Quand elle aura de beaux mëans
De beUes coiffures
Demandez-lui
D'où elles soiît ^^IHShrti».
Ne la laissez pas aller au bal Au bal et à la comédie C'est là d'où vient La perte des lasses* filles.
Loière.