‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 58 sur 154 · LE MAL AU OOBUR · texte numérisé non relu

LE MAL AU OOBUR

a) C'était un' jeun' fille

Un' jeun' Rlle de quinze ans.

On dit en vérité Qu'eir voulait se marier

Elle portait la dentelle Des chemises à manchettes Des beaux souliers mignons Pour plaire à son amant.

Quand son amant Arrive la chercher :

Allons, ma mignonne, Allons nous promener.

Si la chaleur est grande Nous nous mettrons à l'ombro Car la chaleur de Yéié Gâterait vot' beauté.

Sa bonne maman Qui la voit venir :

Tiens, voilà ma fille Qui vient d' se divertir.

Petite divertissante Petite coureuse de danse, Dit'moi la vérité Comm' vous et' mal coifiée !

* Lasies, c'est-à-dire malheareaflefl.

Ma bonne maman, Faites-moi mon lit J'ai z'un grand mal d' t^ie En danger de mourir.

J'ai mangé la salade Qui m'a rendu malade Ou que c'est la liqueur Qui m'a fait mal au cœur.

Sa bonne maman S'en va bien vite Chercher le médecin Pour v'nir voir sa fille.

Beau médecin de ville Venez vit' voir ma fliie Venez vit' promptement Car moi je vais devant.

Quand le médecin

Fut arrivé :

Dites-moi, la belle Le mal que vous avez?

J'ai mangé la salade Qui m*a rendu malade Ou bien c'est la liqueur.

Qui m'a fait mal au cœur.

Environs de Lorient.

Fragment

b) — Allons, ma mie, à l'ombre

Voici la chaleur qui tombe Lon, Ion, la, la, deri, dera, La chaleur de l'été Gâtera votre beauté.

•— L'oisiau ^*fisi .sur la broche.

Qui boit» qui ril|, qm. chante :

Lon, kmy la^ iM^fÊari^ derOj N*a pas tant^jte bcmbeur Que j'ai d'amour dans le cœur.

Jambt MAssfcAiJLT, TMàoiit (rwnaa berriehon), p. 80.

Lxvn

Page 1