POUR UN BOUQUET DE ROSE
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Sur le bord de la Seine Me suis lavé les pieds ; D'une feuille de chesne Me les suis essuyez ; Que ne nCd-t-on donné Celuy que fay tant aimé !
D'une feuille de chesne Me les suis essuyez ; J'ai entendu la voix D'un rossignol chanter.
Que ne m'a-t-on donné Celuy quefay tant aimé l
J'ai entendu la voix D'un rossignol chanter.
Chante, rossignol, chante, Tu as le cœur tant gay.
Que ne m'a-t-on donné Celuy que j'ai tant aimé !
Chante, rossignol, chante, Tu as le cœur tant gay ; Tu as le cœur tant gay Et moi je Tay navré ; Que ne m'a-t-on donné Celuy quefay tant aimé !
Tu as le cœur gay Et naoi je l'ai navré ; C'est de mon amy Pierre Qui s'en ost en allé ; Que ne m'a-t-on donné Celuy quefay tant aimé !
C'est de mon amy Pierre Qui s'en est en allé ; Je ne lui ay fait chose Qui ait pu le fllcher.
Que ne m'a-t-on donné Celuy que fay tant aimé!
Je ne lui ay fait chose Qui ait pu le fâcher.
Hors un bouquet de rose Que je luy refusay ; Qu£ ne m'a-t'On donné Celuy que fay tant aimé !
Hors un bouquet de rose Que je luy refusay ;
Au railieuMe la rose Mon cçeur est enchaîné ; Que ne nCa-l-on donné Celuy que j'ay tant aimé !
Au milieu de la rose Mon cœur est enchaîné ; N'y a serrurier en France Qui puiss* le' déchaîner; Que ne m'a-t-on donné Celuy que fay tant aimé !
N'y a serrurier en France Qui puiss' le déchaîner, Sinon mon amy Pierre Qui en a pris la clef ; Que ne m'a-t-on donné Celuy que fay tant aimé!
Ballird, Brunettes ou petits airs tendres, T. II, 1704.
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A bord de ia fon . tai . ne^ La bel. le ma don .
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)i . ne. Au jo . H mois de Mai, La bel -le ma
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la la, Aujo.li mois de Nai^ La belle ma. .don.de.
Au bord de la fontaine La belle ma dondaine Au joli mois de mai La belle ma la la la Au joli mois de mal La belle ma dondé.
Sur la branche du chêne Beau rossignol' chantait.
Chante, rossignol^ chante.
Si tu as le cœur gai ;
— aoo —
Le mien n'est pas de môme, Il est bien affligé.
Pierr', mon ami Pierre, En guerre s'en est allé
Pour un bouquet de rose Que je lui ai refusé.
Je voudrais que la rose Fût encore au rosier
Et que mon ami Pierre Fût encore à m'aimer.
Bretagne. — Let Français peints par eux-mêmet. Parii, 1843.
Andante.
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A la clai . re Ton . (ai . . ne don dai .ne ma . don
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dai . ne Les mains me suis la . vé don daine ma Ion loo
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la Les mains me suis h ve don.-daine ma don. -^dé.
A la claire fontaine, Dandainey ma dondaine, Les mains me suis lavé Dondaine, ma Ion Ion la.
Les mains me suis lavé Dondaine, ma dondé,
A la feuille d'un chêne Je les ai essuyées.
Sur la plus haute branche Le rossignol chantait.
Chante, rossignol, chante, Toi qui as le cœur gai.
Le mien n'est paâ de même 11 est fort affligé*
C'est pour mon ami Pierre Qui ne veut plus m 'aimer.
Pour un bouton de rose Que je lui ai refusé.
Je voudrais que la rose Fût encore au rosier
Et que mon ami Pierre Fût encore à m'aimer.
Ronde de Sarzeau, Bretagne. — Poésies populaires de la France. Msb. de la Bibl. nat.,T. V, ^* 567.
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En revenantdes noces,JDadondain''J^ètaisbien fa.tiguéma
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le\4Vjai$bi«n fa.(i^guè, Jlétaisbien fa.tiguè, Aq bofdd^ne fbo «
En revenant des noces Jlfa dondaine J'étais bien fatigué Ma dondé
J'étais bien fatigué.
J'étais bien fatigué.
Au bord d'une fontaine Je me suis arrêté.
En tàtant dans ma poche, Mon couteau m'a blessé.
Mais Teau était si claire, La main me suis lavé.
A la feuille d'un chêne Je me suis essuyé.
Sur la plus haute branche Le rossignol chantait,
Chante, rossignol, chante, Toi qui as le cœur gai.
Tu as le cœur à rire Moi je l'ai à pleurer.
Pour ma jolie maîtresse Qui ne veut plus m'aimer
Pour un bouton de rose Que je lui refusai.
Plût au ciel que la rose Fût encore au rosier
Et que ma belle maîtresse Fût encore à m'aimer.
Vendée. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Biblnat., T. VI, ft 437.
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Bn re.venantdfl noces,Oigdoninagdondaine En revenant de
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oo.ces, Dig don mag don don JV.Iais bien ft.ti.guèe Oig.
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.(^nn rpffp^'^^Hai.ne «retais bien fa.ti.guee Diçdonmagdondon.
En revenant de nocôs, Dig don^ mag dondaine, En revenant de noces, Dig don, magdondon.
J'étais bien fatiguée, Dig don, mag dondaine. J'étais bien fatiguée Dig don, mag don don.
Au bord d'une fontaine, Je me suis reposée;
Et l'eau était si claire, Que je m'y suis baignée.
Sur la plus haute branche Le rossignol chantait.
Chante, rossignol, chante, Toi qui as le cœur gai ;
Car moi je ne l'ai guère, Mon amant m'a quittée.
Pour un bouton de rose Que trop tôt j'ai donné.
Je voudrais que la rose Fût encore au rosier
Et que le rosier même Fût encore à planter.
Et que la terre même Fût encore à piocher
Et que la pioche même Fût encore à forger
Et que mon amant Pierre Fût encore à m'ai mer.
Chanson de Warloy-Baillon (Somme), communiqué» par M. Henry
Gtnoy.
Le même air, avec des parole; pea dilTérentes, était chanté
a» 1880 par des soldats en garnison à Gap.
A la clai.re Ton . tain^ N^en al . lant pro.me .
, J^ai (rou.ve I^eau si clair^ Que je m^en suis la .
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IVa la la la la la la la la la la la la la la la
A la claire fontaine M'en allant promener J'ai trouvé Teau si claire Que je m'en suis lavée ; Tra la la la la la La la la h la la la la la la.
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A la plus large feuille Je me suis essuyée ;
Sur la plus haute branche Le rossignol a chanté.
Chantez, vous» rossignol, Qui avez le cœur gai ;
Et moi que mon amant Vient de me délaisser,
Pour un bouton de rose Que je lui ai refusé.
Je voudrais que la rose Soit encore à cueiller
Ou que^la jeune fille Soit encore à aimer.
Ardennes. — Poésies populaires de la France. Mss. d»? la Bibl * nal., T. III, ^» II.
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En re.venantde KaDJes hoappe la boappe la bouppe
La la la la En re . venant de Aan . tes Je in*trbiivai fa.ti .
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.gué Je irftrouvai fa. ti.gué vous voyez Je nT trompai f^.ti.çuè.
En revenant de Nantes
Houppe la houppe la houppe la la la la
En revenant de Nantes,
Je m'trouvai fatigué, vous voye%
Je mUrouvai fatigué.
Au bord d'une fontaine Je me suis reposé ;
Et Teau était si claire
Qu' les pieds me suis lavés.
Avec une feuille de chêne Me les suis essuyés.
Sur la plus haute branche Le rossignol chantait.
Chante, beau rossignol, Si tu as le cœur gai.
Moi, «e n'est pas de même, Ma maîtress* m'a quitté
Pour un bouquet de rose Que jUui ai refusé.
Je voudrais que la rose Elle fût sur le rosier
Et que le rosier môme Fût encore à planter.
SaneerroU. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl. nat., T. m, ^» 14.
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En revenant de noces bala bon bonbon bon En re.venantdes
F g piJJij.Ji,|jjij.^^fj^^cirriF [fqrsp
.«Telaisbien faliguia ia ia ia iaJ^étaisbienfatiguiaJ\;(aisbienfôtigLÙa.
En revenant des noces Ba la bon bon bon bon En revenant des noces J'étais bien fatiguia /a, ia, ia, ia J'étais bien fatiguia J'étais bien fatiguia.
Etc., etc.
Confiât de la Toaraine et du Poitoa. —Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibi. nat., T. 111, f*« l4.
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A la claire fon . lai. ne ma don de\ Les mains me suis la
.ve ma don dé Les mains me suis ia.vê. Les mains me suis la.vé
A la claire fontaine ma dondé Les mains me suis lavé ma dondé Les mains me suis lavé Les mains me suis lavé.
Etc., etc.
Ampère, Instructions relatives aux poésies populaires de la France. Paris, 1853.
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En revenant de noc^s UVCaisbienfa.ti.gu.êe A la clai.re fon .
.tain* Jemesuis re.po.see Adieuje pars^mi.gnonne Encore encore à t^iiher.
En revenant de noces J'étais bien fatiguée  la claire fontaine Je me suis reposée.
AdieUj je pars, mignonne Encore^ encore^ à Vaimcr, Etc., etc.
Enyirons de Lorient.
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