‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 86 sur 154 · L\ GARDEUSE DE MOUTONS · texte numérisé non relu

L\ GARDEUSE DE MOUTONS

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Quand j^.tais chez mon pè.re Pour les mou.Cons gar.

luandjVfais chez mon pè^e Pour les moutons gar.der Pourlesmou.

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jardep,de ri.ret.te Pour les mou.tons gar.der,de ri.pe.

Quand j'étais chez mon père \ . .

Pour les moutons garder ) Pour les moutons garder

Derirelte Pour les moutons garder

Deriré,

Je n'en gardais point guère J'n'en gardais qu'un millier.

Un jour priai mon père D' m'accueillir * un berger.

Le berger qu'il m'accueille Ah ! le galant berger !

II fait virer les ouailles Quand elles sont dans le blé.

A toutes les virées Demande à m*embrasser.

Berger, si tu m'embrasses Emmène-moi cacher

Là-haut dans ces bocages, Là-bas dans ces verts prés.

• Accueillir — prendre à gégo, louer.

— aoB —

Qu'étot sous qaés feuillages Que j'entends feuillager ?

G*sont les oiseaux, ma belle, Qui sont à s'amuser.

Ils disent en leur ramage :

Aime bien ton berger,

Il s'ra toiigours fidèle, N'ira point volager.

Vendée. — Poéiies populaires de la France. M»», de la Bifcl. nat., T. VI, f» 431.

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