XXIX. ELLE À CHOisï LE VIEl IX
Voyez tome I, p. 77.)
=fc
Quand j'étais jeun', j'é- tais gen-tie: Zes-te, zes-te,
■A — — t *; >\ — h fc N — i ^ S-
zes-te oui: J'â - vais des a - ma Us à choi-si,
— fc — K-a-
fr-
■fr
-JV *
zes-te, zes-te, zes-te vè-re, Je n'ai plus d'à
mou - ret - te. En - cor bien inoins de sou - ci.
Quand jetais jeun', jetais gentie //■sic, zeste, zeste oui; J'avais des amants à choisi,
Zeste, zeste, zeste vère, Je n'ai plus d'amourette Ençor bien moins de souci.
I .nais le pèr', j'avais le fi, Je pris le pèr, j' laissis l'ti
Je pris le pèr', j' laissis 1' li
Pour un p'tit d'argent que j'iui vis.
Je voudrais qu'il v int un édil D'écorcher tous les vieux maris.
D'écorcher tous les vieux maris Après 1' pèr, j" prendrais l'ti.
/este, zeste, zeste rère etc.
Morbihan. A. Fouquet, Légendes, contes et chansons du Morbihan, 1857; p. 156.