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Mon père il m'a ma - ri - ée Vi - ve le
ï=McyEf^T^=^-t=if^^^^==*=
ros -si-gnol dé - té
Mon père il m'a ma - ri-
ée A ma mal - a
Mon pèr' il m'a mariée Viv' le rossignol d'été Mon pèr1 il m'a mariée A ma malaventure.
Un vieillard il m'a donné Viv' le rossignol d'été Un vieillard il m'a donné Qui m'a l'ait la vie dure.
Dès la premier' journée Viv' le rossignol d'été Dès la premier' journée M'a mis' à la charrue.
Je ne savais charnier Viv' le rossignol cl été Je ne savais charnier Ni tenir la charrue.
Il a pris son aiguillon Viv' le rossignol mignon Il a pris son aiguillon Et m'a fort ben battue.
tu
re.
0 les mottes du guéret * Viv' le rossignol gai, gai,
0 les mottes du guéret Je me suis défendue.
J' suis allé dresser le lit Viv' le rossignol joli ; S' suis allé dresser le lit.
De mon côté la plume
Du côté de mon vieillard Viv' le rossignol gaillard Du côté de mon vieillard Un roche pointue.
Mon vieillard en s'y couchant Viv' le rossignol chantant Mon vieillard en s'y couchant
1 s'est cassé la tète.
Ça l'apprendra, mon vieillard, Viv' le rossignol gaillard Ça l'apprendra, mon vieillard.
A traiter femme en bète ! ! !
avec les mottes des terres labourdes.
Arzon (Morbihan). - Chanson recueillie par M. Denis du Désert.
ab
Se
Au jo - ly bois Je m'en voys ; Au jo - ly
bois Je m'en i - ray. Mon père et ma me - re Ont leur
C fcj:
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foy ju - ré One dans six se-maines Mariée je se -ray.
Au joly bois
Je m'en voys :
Au joly bois
Je m'en ira;/.
Mon père cl ma mère Ont leur foy jure Que dans six sepmainnes Mariée je seray; Au j'oh/ bois etc.
A un vieux bonhomme Que je trompera\ Droict en Cornuaille Je 1' envoyerai.
Au joly bois etc.
El de ses richesses
Largesse en fera) .
A un beau jeune homme
Je les donneray.
Au joh/ bois etc.
S'il dit quelque chose Je le gratera\ ; Puis nous en irons Droict au bois jouer.
Au joly bois etc.
Cables Tessiek, Le premier livre de chansons et airs di court, Londres, 1597.
acj
ffi
Mon père et ma
re Leur foy ont ju-
ré, Que dans six se-maines Je m'y ma-ri-ray. Au jo — li
bois m'en vois, Au jo - li bois j i - raj Au jo - li
m'en vois, Au jo - li bois
bis
Mon père et ma mère Leur l'oy ont juré, Que dans six semaines Je m'y mariray
Au joli bois m'en vois \
Au joli bois j'irai/. j
A un vieux bon homme De ses vieux escuz
Que je tromperay. Largesse j'en fera y
De belles paroles A quelque jeune homme
Je l'endormiray. Que bien j'ay nierai.
Si le vieillard gronde Je le draperay Et en Gornouaille Je l'envoyerai.
Airs (t villanelles mis<s m musiqui u 1 it ù 5 parties par l'IEULLE BONNET Limosin. Paris, Veuve Ballard, 1600. feuillet 22.
îrrqizz;
As-tu point veu rou - ge nez Le mai -tre des i-vro-
gnes'? Mon pè - re m'y
veut ma
As - tu
point veu rou-ge nez? En un vieil-lard m'y veut don-
— :fc=qz:r=: =zn~ i 1 IV
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ner, Il pleut, il vente, il ton- ne:
As - tu
As-tu point veu rouge nez Le maistre des ivrognes?
Mon père m'y veut marier As-tu point veu rouge nez?
En un vieillard m'y veut donner // pleut, il vente, il tonne, As-tu point veu rouge nez Le maistre des ivrognes?
En un vieillard m'y veut donner Qui n'a ni maille ni denier
Qui n'a ni maille ni denier Fors un bâton de vert pommier,
Fors un bâton de vert pommier De quoy il me bat les costez, // pleut, il rente, etc.
Recueil des plus belles chansons ihs comédiens fratiçois, C'aen, Mangeant. [vers 1620].
Seïëè
Mon père il m'a ma-ri-ée J'entends la perdrix dans le
tei I fr i -jv
blé
Un laid vieil-lard il m'a don -né J'entends la
cai-le de-dans la pail-le J'entends la per-drix dans le blé.
Mon pèr' il m'a mariée .l'entends la perdrix dans le blé Un laid vieillard il m'a donné
J'entends la caille
Dedans la faille J'entends la perdrix dans le blé.
Un laid vieillard il m'a donné Qui n'a ni maille ni denier.
Ou' un gros bâton de vert pommier 0 lequel* il nie rompt les côtés.
- Vieillard, si lu me hais mésé** J' le planterai là, je m'en irai.
.1' m'en irai au bois jouer; Apprendre aux garçons à danser.
Apprendre aux garçons à danser, Chanter, danser, c'est bon mélier.
• avec lequel.
" encore.
Arzon (Morbihan). — Chanson recueillie par M. Denis dd Désj bt.
af)
Mon pè-re m'a ma - ri - ée, Voi-là la jam-be
de mon pied, Un vieil -lard il m'a don -né,
Yni
=Ë=fe£
:fc— fc:
là le pied, voi - là la jamb', Voi-là le pied de mon au-
ÏEt
tre jamb' Voi-là la jam-be de mon pied.
Mon père m'a mariée.
Voilà la jambe de mon pied, Un vieillard il m'a donné, Voilà le pied, voilà la jambe Voilà le pied de mon autre jambe Voilà la jambe de mon pied*
A la foire il s'en est allé, Il ne m'en a rien rapporté.
Qu'un bâton de vert pommier Dont il me frotte les côtés.
* C'est une danse mimée. On imite les gestes indiqués par les vers du refrain. Finistère. — Communication de M. E. Guichodx.
Mon pè-re veut m'y mari-er Voi-là mon pied A un vieil-
lardmy veut donner, Voilà mon pied, voi-là ma jambe, Voilà le
— N — Br--Ni— Et
pied de mon au-tre jambe, Voi-là la jam-be de mon pied.
Mon père veut m'y marier
Voilà mon pied, A un vieillard m'y veut donner Voilà mon pied, voilà "ta jambe, Voilà le pied de mon autre jambe Voilà la jambe de mon pied. etc. etc.
Seine Inférieure. Chanson recueillie par M. Joubin, vers 1855. — Poés. pop. de la France. Mas. do la P.. N., t. .IV, f«» 425.
ah)
tf
Mon pèr' aus-si m'a ma-ri-é', Gai Ion la, je m'en
ron - le, je me rou-le; Gai Ion la, je m'en
vais rou-ler En fl - lant ma que - nouil - le.
Mon pèr' aussi m'a marie', Gai Ion la, je m'en vais rouler.
Un incivil il m'a donné Je me roule, je me roule Gai Ion la, je m'en vais rouler lui filant ma quenouille.
Un incivil m'a donne
Qui n'a ni maille ni denier.
Qu'un vieux bâton de vert pommier,
Avec quoi m'en bai les eûtes.
— Si vous in battez je m'en irai!
Je m'en irai au bois jouer
Le jeu tle car!', aussi île îles.
Chanson du Canada. — E. Gagnon, Chans. pop. du Canada, p. 214.
Allegro giocoso.
Mon pè-re m'a ma-ri-é', Ah! vo-yez quelles bardes
j'ai! A un vieux point à mon gré. Ah! voy-ez quel-les
hard', Quelles har-des, Ah! vo-yez quel-les bardes j'ai!
Mon père m'a marié',
Ah ! voyez quelles hordes j'ai,
A un vieux point à mon gré
Ah ! voyez quelles hardes,
quelles hardes, Ah! voyez quelles hardes j'ai !
Va-t-aux foires et aux marchés Je m'en irai au bois jouer Sans jamais rien m' apporter Avec ces jeun' écoliers;
Qu'un bâton de vert pommier. M'apprendront, j' les apprendrai S'il me bat, je m'en irai. Le jeu des cari' et des dés,
L' jeu de dam' après souper Et le joli jeu d'aimer.
Saintonge et Aunis. — Bdjeaud, Chants de l'Ouest, t. II, p. y2.
^ jk^
Mon pè-re m'a ma-ri-ée, J'ai de bonbeurr'dans mon pa
nier, A un vieil-lard point à mon gré, J'ai de bon
beurr' la fa - ri-don dai-ne, J'ai de bonbeurr' dans non panier.
Mon père m'a mariée J'ai de bon beurr' dans mon panier A un vieillard point à mon gré J'ai de bon beurr' , la far idond aine, J'ai de bon beurr' dans non panier.
etc. etc.
(Les paroles sont les mêmes que dans la version c) du tome 1, p. 81.)
Vendée. — Pots. pop. de la franc, Mss. 4e la B. N.. t. VI, fel 466.
Mu os pa-rens me z'on nia- ri - da - do, Muos pan-us
ab±
me z'on ma-ri-da-do Bm-bé un vieux viel-lar d'à-
mour, Pe-ti-to Em-bé un vieux viel-lar d'amour, Mamour.
Muos parens me z'on maridado bis Embé un vieux viellar d'amour
Pètito, Embé un vieux viellar d'amour
Mamour.
Le proumei seir de ma nocetto Quan leuguettein coucha tuo doux
Se boutil à me foueire un conte De suos pareins luos pu houroux.
(Juan le conte feu gué féhido L'alovetta chantavc le jour.
— Ali! leva vous, Jeanno, ma mie, Billia vous donc, car zei grand jour.
Auvergne. — J. P.. BbDlLLKT, Albion aiivetgndt, Moulins, s. il., p. 64'.
al)
Mon pè-re m'a ma - ri-ée A un marchand de velours
A un mar-chand de ve-Iours. Le pre-mier soir de mes
ûô-ces II ne m'a rien dit du tout ; Que l'diabl' em-por-
te la bou-ti-que et
le
mar-chand de ve-lours !
Mon père m'a mariée A un marchand de velours ; (bis) Le premier soir de mes noces Il ne m'a rien dit du tout :
Que le diabV emporte la boutique Et le marchand de velours!
Que me raconter 1 histoire
Du temps qu'il faisait l'amour.
A peine était-il l'aurore
Que le coq chantait le jour. Que le diable . .
- Levez-vous, mademoiselle, Levez-vous, car il fait jour; Y a du monde à la boutique Qui demande du velours. Que le diable ....
Scaër (Finistère). Communication de M. E. Gdichodx.
am) felE~J~T
Mon pèr' me don-na un ma-ri Ja-mais nous n'a-
vons tanl ri. La pre-miè-rc nuil j'eouch' a-vec lui Moi t[ui
— rHv ~i— H — îH*— H
voulais ri - re Jamais nous n'avons tant ri qui nous faisait rir'.
Mon père me donna un mari
Jamais /a>us n'avons tant ri.
La premier' nuit j' couche avec lui
Moi qui roulais rire Jamais nous n'avons tant ri
Qui nous faisait rire.
La premier' nuit j" couche avec lui Me tourne l'épaule et s'endormit.
J' pris une épingle, je le piquis.
Il prit son cal'çon, il se sauvit.
J' pris mon jupon, j' cours après lui.
Dans un p'tit coin je 1' attrapis.
Pour deviner ce qu'il me lit '.'
Pour deviner ce qu'il me fit "l Jamais nous n'avons tant ri Il me faisa un: va-t-en voir
S'ils viennent, Jean, Va-t-en voir, s'ils viennent.* Jamais nous n'avons tant ri.
■ Locution • i li i équivaut à: tu n'auras rien, va U promené*
Uonde tics environs de Mézières recueillie par M. Nozot en lv.7. — fois. poi>. dt la France. Mss. de la 15. N., t. VI f* 105.