LXXX. LE PETIT MERCELOT
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Il es-loit trois merce-rots, Sur le bort bonne vil-le,
Qui ne veu-lent point lo-ger se n'est en bon-ne vil - le
La Ion la la la la la la La la la la la la la li-re.
Il estoit trois mercerots Sur le bort bonne ville [sic] Qui ne veulent point loger Se n'est en bonne ville La Ion la la la la la la La la la la la la la lire.
Comme à Rouen ou à Paris, »
A Chartre la jolie ;
De Chartre en Avignon
Où sont ces belles filles, la Ion ....
Las ils sont allés loger
En une hostelerie;
En une hostelerie y a
Une tant belle fille, la Ion ....
Qui tout du long du souper Ne cessa point de rire; Las ils l'ont prise et ploiée Dedans leur mercerie ; la Ion ....
Ne la peurent bien ploier
Que les pieds ne pendirent, la Ion. . . .
Le recueil desplus belles chansons de rla>tccs de ce temps- C'aou, Mangeant,
Allegro moderato.
C'é - tait un pe - tit mar - ce - lot, Et Ion lan
la! Que dit-on de l'a-mour? C'é-tait un pe-tit mar-ce-
lot Yen - dant sa mar-chan - die.
Yen - dant sa
fe^EèEÉ
mar-chan-di-e, Lon la! Vendant sa marchan-di -e.
C'était un petit marcelot El lon lan la! que dit-on de l'amour? C'était un petit marcelot Vendant sa marchandie, (bis)
Lon la !
Vendant sa marchandie.
Dans son chemin a rencontré Dans son chemin a rencontré Trois belles jeunes filles. Trois jeunes cavaliers.
En voilà une, en voilà deux Us lui ont dit : P'tit marcelot, Voilà la plus jolie. Que port' tu dans ta balle?
— Ce sont des ciseaux, des couteaux, Des anneaux pour les filles.
— T'en as menti, p'tit marcelot, C'est une de nos filles."
Tu la rendras, p'tit marcelot, Ou tu perdras la vie.
— Tant que j'aurai mon sabre en main Je garderai ma mie.
Oui, je l'aurai à mon coucher; Bonsoir la compagnie.
Châteanneuf (Ille-et- Vilaine). — L. Decojibe, Chansons pop. d'Ille-et- Vilaine, p. 28.
LXXXl. LE SOULIER DÉCHIRÉ (Voy. tome I . p. 166.)
A côté d'un limonadier Où j'étais cuisinière Il demeurait un savetier Appelé Maître Pierre;
Ah .' il m'en souviendra,
Larira, C'était un bon compère.
De plus experts en son métier
Il ne s'en trouvait guères.
De mettre un bon bout à mon soulier
Une l'ois j'eus affaire. Ah ! . . .
Aussitôt je fus le tromer:
— Je m'en viens à vous, Pierre ; C'est pour un bout h mon soulier Car je ne suis pas fière. Ah ! . . .
— Combien le faites-vous payer, Dites-moi sans surfaire ?
— Cinq sous, reprit le savetier C'est mon prix ordinaire. Ah .' . . .
Mais, sans qu'il t'en coûte un denier,
Je ferai ton affaire, Belle, si tu \ eux m'octroyer
Un baiser pour salaire. Ah ! . . .
Moi, je ne me fis pas prier,
Et je le laissai faire. Il faut bien savoir se plier
Par un temps de misère.
Ah! Il m'en souviendra.
Larira,
C'était un bon compère.
Lé chansonnier de société, Paris, in. 12, 1^12, p. 185.
Allegretto.
-jM-a — h— h— = — • s — ' w—*-*— — » — ê—
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C'esl à Pa - ris qu'ça s'est, Youp youp pe - ti pe-
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tap Tap tap, Pe - ti pe - ti pe-ti pe-tap, C'est à Pa-