I, TU
Pe - tit tam-bour Re - ve-nant de la guer-re,
-ft— I
Pe
tit tara - bour
Re - ve
nant
de
guer - re , Ra - pa - ta - plan, plan, plan.
J- bis.
Petit tambour Revenant de la guerre Rapataplan, plan. plan.
Dans son chemin Rencontre une rose.
La fill' du roi
Était à sa fenêtre.
— Petit tambour, Donnez-moi votre rose.
— Relie princesse, Donnez-moi votre cœur.
— Petit tambour,
Tu n'es pas assez riche.
— J'ai cent chevaux Dedans mes écuries.
— Petit tambour.
Tu n'es pas assez riche.
— J'ai cent maisons, A Paris, à Versailles.
— Petit tambour,
Tu n'es pas assez riche.
— J'ai cent vaisseaux Dessus la mer qui brille.
— Petit tambour,
Eh bien! voilà ma fille.
— Sire le roi,
Je vous rends votre fille.
— Petit tambour, Ah! je te ferai pendre.
Finistère. — Chanson commnniqnée par M. E. Goichoux.
Trois jo - lis tam-bours Re - ve - nant de la
guer - re,
Trois jo
- lis
tam - bours
Re-
ve-nant de la. guer-re, Ran pa ta plan plan plan.
Trois jolis tambours |^ , .
Revenant de la guerre j lia» pata plan plan plan.
La tiir du roi Était à sa fenêtre.
Le plus jeune des trois Avait un' jolie rose.
— Joli tambour, Veux-tu m' donner ta rose"
— Fiir du roi, Veux-tu être ma mie?
— Joli tambour,
Va d'mander à mon père.
— Sire le roi,
Veux-tu m' donner ta fille?
— Petit tambour,
Tu n'es pas assez riche.
— Je suis plus riche Que le roi et sa fille:
J'ai trois vaisseaux
Sur la mer des Antilles:
L'un chargé d'or, L'autre d'argenterie
Et le troisième
Pour promener ma mie.
— Joli tambour,
Eh! bien, \<>i!à ma fille.
— Sire le roi,
Je vous en remercie,
Dans mon pays
V en a de plus jolies.
Chanson <lu Finistère communiquée par M. [,. F. Sai \ > .
C'est un joli fondeur Dans sa loge jolie [Var. Dans la forél jolie) Qui tenait à sa main*
Une rose fleurie.
Fendeur, dormez-vous?
Fendeur, joli fendeur,
Réveillez-vous.
Par là vient à passer Le roi avec sa fille.
Le roi dit au fendeur:
— Donn' mi donc ta rose.
Le fendeur dit au roi :
— Donn1 mi donc ta fille.
Le roi lui a répons:
— Tu nés pas assez riche.
Ali ! pour te la donner Tu n'es pas assez riche ; Car tu n'as pas vaillant La robe de ma fille.
— J'ai ben aussi vaillant Sa jupe et sa chemise ;
J'ai trois vaisseaux sur l'eau Chargés de marchandise.
Y en a un qu'est plein d'or L'auter de pierres fines
Et l'aut de rin du tout Que de trois jolies filles.
Y en a un', c'est ma sonir, El l'auter ma cousine, L'auter qu'a m'est de rin J'en frai ma bonn' amie.
— Bell', si je t'y tenais Dans ta loge jolie,
Ben voir je t'y ferais Le ciel de l'Italie.**
Le roi dit au fendeur:
— Tiens ma fille, prends la vite.
Le fendeur dit au roi:
— Je m' barrasse de ta fille! ***
Ma ros' ail' est pour moi.
Ta fill' ail' est pour d'autres ; Ma rose je donnerai A cell' que mon cœur aime.
• Variante recueillie par SI. Boyer clans le Berry (Pots. pop. de la France, Mss. t. III, f»« -1551 : 11 tii ut dedans ses doigts.
" Variante de. M. lioyer : II la prit, l'emmena à sa loge jolie, il liii a bien fait i itir li ciel d'Italie (Parlé : à l'envers). La version de Boyer finit par ce couplet. '" Je m'embarasse bien de ta fille ! e.-à-d. je m*en moque.
Chanson du Berry recueillie par M. Ribault de Lalgardiiîrf:. — Pois. pop. de la France, Mss. t. III, f«« 453.
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EÉS
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C'est un jo - li fen-deur Dans sa lo - ge jo
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li - e Qui te - nait
sa main U
ne ro -
Ralentissez.
se fleu - ri - e. Fen-deur, dor - niez - vous? Fen
E=j=èt^-^=^
deur! jo - li fen-deur! Ré - veil - lez - vous!
C'est un joli tendeur Dans sa loge jolie Qui tenait à sa main Une rose fleurie.
Fendeur, dormez-vous, Fendeur, joli fendeur Réveillez-vous. Etc. etc.
Les paroles sont presque en t^ut semblables à celles de la version précédente. Chanson des environs de Bourges (Cher) recueillit' eu 1886.
Qui veut ou- ïr chan-son, Chan-so - net - te jo
s=^^h^- g g g ic- -^g=q
li - e '? C'est d'un jeu - ne gar - çon Et d'u - ne
--fc-
jeu- ne HIT
Ho
Oh! je le \ois, le voi
jSzr:
^3EEfE^m$ê
ci, le voi-là, Oh! je le vois le mou-lin, qu'il va!
Qui veut ouïr chanson, Chansonette jolie, C'est d'un jeune garçon Et d'une jeune fdle. Holà! . . .
Oh ! je le vois, le voici, le voilà Oh! je le vois, le moulin, qu'il va!
Qui s'avont fait l'amour C'est en jouant aux quilles.
La mèr' à la fenêtre Qui les écoutait dire :
— Qui est ce galant là Qui caresse ma fdle?
— Je ne suis pas galant Je suis marchand de (illes.
J'ai trois bateaux sur mer Chargés en marchandises.
L'un est chargé en or, L'autre en argenterie ; L'autre i n'y a rien dedans, C'est pour mener ma mie.
Mener et ramener A Givry la jolie ; On y boit du bon vin A deux liards la chopine.
C'est à deux sous le pot C' n'est i pas bon marche'?
Chanson .le Givry (Ariennes) recueillie en 1856 par M. Nozot.— Les garçons vont la chanter aux portes des maisons où il y a veillée et se servent dune pierre dont ils frappent les volets. Les filles répondent de l'intérieur en reprenant le refrain: oh! je le vois etc. — Poés.pop. de la France, Mss. de la B. N., t. IV. f»« 43!S.
Si — n'eran très tambors, Ve - ni - an de la
guèrra,
Lo mes pe-tit de tots Por-ta un ram de
rose -tas. Ram ra ta pam pam pam etc.
Si n'eran très tambors, Venian de la guerra, Le mes petit de tots ( ^.g Porta un ram de rosetas | Ram Yatâpam pain pam
La filla del rey n'es Al balcô ([lie 's passeja Vina, vina, tambor, Porta aquestas rosetas.
- No 'us donaré jo 1 ram Si no 'm deu l'amoreta.
— L'havéu de demanar
Al peyra y a la meyra,
Si vos la volen dar Per mi res no 's pot perdre.
Tambor se n va «à trobar Al rev y a ne la reyna.
— Dèu lo guart, rey francés, Si 'm donéu la Blleta ?
— Ixme d'aqui, tambor, A\ ans no 't fassi perdre.
— No "m fareu perdre vos Ni cap d'aqtiesta terra, Ou' alli en lo meu pais
Ne tinch gent que "in defensa.
— Digas, digas, tambor, Digas ?qui es lo tèu peyra"?
— Lo meu peyra le n'es Lo rev de l'Anglaterra.
— Vina, \ina, 1 tambor, Que 't daré ma tilleta.
— Ni n sento grat de vos, Tampoch ne sento d'ella, Qu'alli en lo meu pais N'hi ha que sou mes bellas.
Chanson catalane. — F. Pelav-Briz, Cansons de la Terra, Barcelone, 1^71. T. III. p. 111.