CLXIX. LA TETE DES HOMMES VA COMME LE VENT
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y a bien six mois Qui m Oui pa-ru si\
ans que je n'ai pas re - \ u Ce - lui que j'aime tant!
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Il y a du temps que je lai -me, Il y a du
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temps que
je l'at- tends, Il y a du temps que je
bis
lai -me, Il y a du temps que je l'ai -tends.
Il y a bien six mois
Qui in ont paru six ans
Que je n'ai pas revu
Celui que j'aime tant !
// y a du temps que je l'aime
Il y a du temps que je l'attends
Il m'avait bien promis
De m'écrire souvent ;
La tète des hommes
Va comme le vent ;
// y a du temps que je l'aime \
Il y a du temps que je l'attends.}
Et celle des femmes
Va toujours grondant
Et celle des filles
Va toujours disant:
Il y a du temps que je l'aime \
Il y a du temps que je l'attends. j
Ronde proi i nçali . Mttsiqui dt M"" l'uni un Duckambgi ; à Paris, Petit, rue Vi vienne (feuille volante, in l|. (Extrait de ta Collection La Romance s0 livraison, No. 2.) Sans date (Vers 1835?).
bis
bis
Tout près de chez mon pè - re II y a
tang, Il y a
é- tang; Trois jeu- nés de-moi-
sel-les s en vont s y pro- me-nant. \ ous qui menez la
ron - de Me
la ron - de - ment.
Tout près de chez mon père Il y a un étang; (bis) Trois jeunes demoiselles S'en vont s'y promenant.
Vous qui menez la ronde Menez la rondement.
Dans leur chemin rencontrent lu pain re mendiant:
— Ayez pitié, mesdames.
De ce pauvre passant.
— Avoir pitié des hommes !
Nous ne sommes plus dans le temps!
Les homm's ont des langues Des langues de serpenl
Les garçons sont volages Comme la feuille au vent ; Les femmes sont discrètes Comme un tamhour battant.
Les filles sont fidèles
Comme l'or et l'argent. Vous 7»/ ....
Vendée. — Pois. pop. de la France, M.ss., t. VI, f»t 152 et f" Jiifi.